5ème dimanche du carême

Chers Amis,

Comme dimanche dernier nous allons vous proposer la même démarche, de vivre ensemble un moment de communion autour de l’eucharistie que nous allons tous les trois célébrer pour vous. Nous présentons au Seigneur chacun et chacune d’entre vous avec toutes vos intentions. (Vous pouvez me les envoyer). Nous vous proposons donc de nous retrouver, dimanche à 10h30, devant un petit lumignon, une croix, une icône… et la Parole de Dieu.

Je vous invite à vous préparer à cette rencontre, c’est-à-dire à vous mettre en présence du Seigneur, accepter de vos laisser inviter par lui, en établissant autour de vous et en vous un moment de calme et de silence.

Et maintenant je me rends présent à cette rencontre en ouvrant le livre de la Parole de Dieu au chapitre 11, 1-45 de l’évangile de St Jean. Je vous invite à lire le texte à haute voix, c’est-à-dire, non pas comme une « belle histoire », mais comme la Parole de Dieu, car c’est lui, Jésus, qui me parle, j’accepte simplement de lui prêter ma voix…

Pour une méditation du texte :
Nous sommes le 5ème dimanche du carême, le dernier, car dimanche prochain c’est les rameaux et le début de la semaine Sainte.

Cet évangile nous parle de la mort. Or nous n’avons jamais autant entendu parler de la mort comme aujourd’hui. Nous pouvons nous mettre à la place des disciples, de Marthe, de Marie…Et la phrase qui est sans doute la nôtre aujourd’hui : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Qui d’entre nous ne souffre pas de cette absence de Jésus aux heures tristes de notre vie ? Que fait-il ? Pourquoi Dieu n’a aucune emprise sur le mal, la mort ? Ce qui arrive à notre humanité aujourd’hui, avec le Covid 19, et plus particulièrement l’occident, est-ce une punition divine ? il est important d’entendre la phrase de Jésus : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu… » Je sous invite enfin à vous attarder sur le dialogue entre Marthe et Jésus au sujet de la résurrection. Marthe a la foi en la résurrection, ce qui n’était pas le cas de tous les Juifs. Mais cette foi en la résurrection, ressemble étrangement à ce que nous pouvons dire automatiquement, lorsque par exemple nous « récitons » le Crédo…machinalement. Là, tout d’un coup, devant Jésus elle a la révélation : « MOI, JE SUIS la résurrection et la vie… » La résurrection n’est plus une idée vague et floue, mais une personne : Jésus le Christ. Ce qui signifie que Dieu ne passe pas par nos critères, mais qu’il suscite en nous toute notre foi, notre confiance aveugle pour agir dans nos ténèbres et nous faire passer avec lui vers la vie.
Une remarque qui a son importance : Jésus ne fait pas le miracle lui-même, il laisse son Père l’exaucer. Même lui, Jésus, a besoin du Père pour faire sa volonté.
Enfin cette phrase de Jésus : «  Déliez-le, et laissez-le aller ». Jésus ne retient rien sur lui, c’est un geste plein de liberté d’amour gratuit qui se pose sur Lazare, pour lui rendre la vie et promettre ainsi la vie en plénitude de liberté et d’amour, auprès du Père.

N’hésitez pas à nous envoyer vos intentions de prières, à moi-même, rcoste34@gmail.com, le Père Michel, ou frère Bruno.



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- mis à jour le : samedi 17 octobre 2020 -