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C.C.F.D

Agir pour plus de solidarité

805 millions de personnes souffrent encore de la faim au XXIème siècle, soit 1 personne sur 9 ! Alors que les changements climatiques risquent d’accentuer encore cette crise humanitaire profonde, le CCFD-Terre Solidaire et ses 400 partenaires s’engagent plus que jamais.

Le CCFD-Terre Solidaire est au côté des femmes et des hommes qui se lèvent et inventent des solutions concrètes pour lutter contre la faim. Il n’intervient jamais sur des projets élaborés de l’extérieur mais sur des programmes définis par le partenaire, en prise directe sur les situations locales ; programmes qui s’inscrivent dans la durée.

« Nous avons besoin de grandir dans une solidarité qui doit permettre à tous les peuples de devenir eux-mêmes les artisans de leur destin, de même que chaque homme est appelé à se développer ».

(La joie de l’Évangile, p113)

Là-bas → Agir pour le développement

Le CCFD soutien des projets locaux implicants des acteurs locauxavec lesquels il entretient des relations de long terme afin de construire ensemble une vision de développement.

Ici → promouvoir la solidarité

Le CCFD méne un travail d’éducation au développement afin de sensibiliser l’opinion aux réalités internationales et à la nécéssité de la solidarité internationale.


PAR LE PARTAGE ..
FAISONS ENSEMBLE GAGNER L’ESPÉRANCE

Pour rejoindre le CCFD ou participer à une de leurs actions contacter le délégué de la paroisse ou la délégation de l’Hérault.

Délégation CCFD de l’Hérault
Permanence : lundi-mardi-jeudi-vendredi 9h15 à 11h45
PAROISSE STE THERESE 42 AVENUE D’ASSAS 34000 MONTPELLIER
téléphone : 04 67 60 55 48

Offre à Strasbourg : Promouvoir la solidarité internationale au travers de projets de sensibilisation et de mobilisation citoyenne

Le service civique, créé par la loi du 10 mars 2010, offre aux jeunes l'opportunité d'assurer une mission d'intérêt général auprès d'une association ou d'une collectivité locale agréée pour une durée de 6 à 12 mois.
Acteur historique du changement dans plus de 60 pays, le CCFD-Terre Solidaire agit contre toutes les formes d'injustices. Nous œuvrons pour que chacun voie ses droits fondamentaux respectés : manger à sa faim, vivre dignement de son travail, habiter dans un environnement sain, choisir là où construire sa vie…
Un monde plus juste et plus fraternel est déjà en action, car chacun porte en lui une force de changement. Notre engagement pour plus de justice et de solidarité prend racine dans la pensée sociale de l'Église. Par notre action individuelle et collective, nous proposons et soutenons des solutions politiques et de terrain.

+ de 400 organisations partenaires 700 projets internationaux dans 63 pays
15 000 bénévoles 2,2 millions de bénéficiaires

Pour en savoir plus : http://ccfd-terresolidaire.org/

Nous vous proposons aujourd'hui de vivre un temps fort d'engagement personnel, de découvrir la solidarité internationale à travers une expérience auprès d'un réseau de militants en France, et de développer des compétences, en mettant votre dynamisme, votre motivation et une partie de votre temps au service d'un projet d'intérêt général.

THÈMES

  • Développement International et action humanitaire.

DESCRIPTION DE LA MISSION

Le CCFD-Terre Solidaire recherche deux personnes motivées pour s'engager sur la mission suivante :

  • Sensibiliser les lycéens aux réalités des inégalités dans le monde
  • Participer à l'organisation d'évènements de sensibilisation à la solidarité internationale pour le grand public.
  • Participer à l'organisation d'actions de mobilisation citoyenne sur des thématiques portées par le CCFD-Terre Solidaire.

Les missions de chaque volontaire seront définies et précisées en concertation avec l'engagé(e) en fonction de ses motivations et de ses compétences.

Activité(s) principale(s)

  • Assurer des animations dans des lycées dans le cadre du Mois de l'Autre (dispositif de la région Grand Est) sur le thème des inégalités dans le monde en binôme avec un/e bénévole ou un/e autre engagé/e.
  • Contribuer à l'organisation d'évènements publics sur le thème de la solidarité internationale, en soutien à une équipe bénévole. Cette mission sera à définir selon les affinités de l'engagé/e (communication, conception pédagogie, logistique...)
  • Participer à des éco-vacances dans la région : En lien avec des salariés et des bénévoles, participer à l'organisation de "vacances engagées" pour juillet 2021 : participer au comité de pilotage, assurer la préparation logistique, lancer la communication et mobiliser des participants, réfléchir au contenu, trouver d'éventuels intervenants, assurer l'organisation et l'animation…

Activité(s) secondaire(s)

-* Se former et enrichir ses compétences et expériences en lien avec la solidarité internationale

  • Participer aux formations organisées par le CCFD-Terre Solidaire
  • Participer aux temps forts régionaux et départementaux de l'association

-* Participer à l'animation des réseaux sociaux et de la communication des événements et des projets entrepris.

CONDITIONS DE LA MISSION

Lieu : Cette mission sera basée dans les locaux du CCFD-Terre Solidaire à Strasbourg mais pourra aussi s'effectuer à distance en fonction des normes sanitaires et d'hygiène en vigueur le cas échéant.
Elle s'effectuera en binôme avec un(e) autre engagé(e) en service civique.

Durée : L'engagement est pour une durée de 6 mois, à raison de 24 heures par semaine. En cas d'impératif personnel, cette durée peut être réduite.

Date de début : 1er février 2021

CAPACITES REQUISES POUR LA MISSION

  • Aisance relationnelle
  • Aisance dans la communication orale.
  • Capacité à travailler en équipe.
  • Capacité à travailler avec des jeunes, des jeunes adultes et dans un contexte intergénérationnel

Pré-requis :

  • Avoir entre 18 et 25 ans.
  • Etre motivé(e) pour s'engager dans une mission en faveur de la collectivité.
  • Etre disponible pour des déplacements réguliers sur la région.
  • Etre disponible pour des activités occasionnelles en soirées et week-end.
  • Posséder la nationalité d'un état membre de l'Union Européenne ou détenir un titre de séjour régulier en France effectif depuis plus d'un an ou un titre de séjour régulier en France effectif sans condition de durée si vous possédez le statut d'étudiant étranger, de réfugié ou si vous êtes bénéficiaire de la protection subsidiaire.

ACCOMPAGNEMENT
L'engagé(e) devra participer à une formation Civique et citoyenne. Aucun frais de formation ne sera imputable à l'engagé(e).
D'autres formations pourront être proposées (formations d'éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale, participation à des groupes de travail, immersions, animations...).

L'engagé(e) bénéficiera d'un accompagnement d'un.e tuteur.trice pour son projet personnel, et d'un.e référent.e pour le suivi du projet de sa mission.

Tuteur.trice : Damien Geldreich – responsable de service Nord-Est

Référent.e.s Projet(s) : Nina Hauchard, Chargée de Développement Associatif

Moyens matériels :

Les engagé.e.s auront à leur disposition un ordinateur, un téléphone, et le matériel de bureau nécessaire au bon déroulement de leur mission. Les communications téléphoniques passées au service de la mission depuis un téléphone mobile personnel seront prises en charge sur justificatif, à hauteur d'un plafond mensuel.

MODALITÉS D'ENGAGEMENT

La mission implique un temps d'engagement hebdomadaire de 24 heures (sur trois jours).
L'engagé.e percevra mensuellement :

  • Une indemnité de 473.04 € nets versée par l'Agence du Service Civique ;
  • Majorée de 107,68 € nets pour les jeunes bénéficiaires ou appartenant à un foyer bénéficiaire du revenu de solidarité active (RSA), ou titulaire d'une bourse de l'enseignement supérieur au titre du 5e échelon ou au-delà ;
  • Une indemnité de 107,59 € nets versée par le CCFD-Terre Solidaire (frais de repas et de transport),
  • Le remboursement des dépenses engagées par l'engagé(e) pour l'accomplissement de sa mission sur présentation de justificatifs.
  • 13 tickets restaurant par mois d'une valeur de 5.60€
    Les volontaires en Service Civique bénéficient d'une protection sociale intégrale.

Cet engagement est cumulable avec un statut étudiant ou salarié. Pour plus d'informations sur l'engagement de service civique : www.service-civique.gouv.fr

Pour postuler :

Si cette mission vous intéresse, merci d'envoyer votre candidature par mail avant le 30/01/2021 à Nina Hauchard :n.hauchard@ccfd-terresolidaire.org

Merci de ne pas appeler, toute personne qui propose un engagement aura une réponse sous 2 à 7 semaines.


RCA : femmes médiatrices de paix

Quand une société est en mille morceaux, il faut recoller. Et pour cela, mieux que des grands discours, il faut commencer petit, et tout près de chez soi. Voici, très résumée, la philosophie des médiatrices de paix centrafricaines. Sur le papier, c'est très simple. Dans la réalité de ce pays brisé, c'est un peu plus compliqué.

En cette fin d'année 2020, Marie-Mathurine Dongoula, Awa Abdaraman, et leurs compagnes du village de Koulamandja, à 22 kilomètres au nord de Bangui, ont fort à faire. La peur est revenue, et avec elle, les tensions entre voisins, dans les couples, dans les familles. Deux jours avant notre visite, une rumeur a couru : « Ils arrivent ! » a lancé un habitant, puis un autre, en parlant des groupes armés. L'effroi les a saisies, puis Marie-Mathurine et Awa ont décidé de ne pas fuir, et elles ont convaincu les autres. Avec ce qu'elles ont appris à faire : dialoguer, apaiser, expliquer. Chacun est resté chez soi, pour ne pas livrer les modestes maisons aux pilleurs. Qui ne se sont finalement jamais montrés.

Chrétiennes et musulmanes, elles opèrent main dans la main.

Elles sont une cinquantaine dans le village à appartenir au réseau de médiatrices de paix formées depuis 2015, en pleine guerre civile, par la Pijca (Plateforme interconfessionnelle de la Jeunesse centrafricaine). Un programme conçu et financé par le CCFD-Terre Solidaire, destiné à régler les conflits locaux et contribuer à la réconciliation. Chrétiennes, comme Marie-Mathurine, et musulmanes, comme Awa, elles opèrent main dans la main. Ce qui, ici, a son importance.

Dans les soubresauts depuis des décennies

La Centrafrique vit dans les soubresauts depuis des décennies. La dernière a été particulièrement sanglante. En 2013, une coalition de groupes armés venus du nord et de l'est du pays, la Seleka, prend le pouvoir à Bangui. Ils prétendent agir au nom des musulmans, discriminés depuis longtemps. En fait, ils pillent, tuent et violent, sans égard pour la confession ou le genre. Le président renversé, François Bozizé, appuie la création de groupes d'auto-défense, chrétiens ceux-là, les anti-balaka. Qui usent des mêmes méthodes que leurs ennemis. La religion instrumentalisée, la guerre devient civile et confessionnelle.

La « crise », comme disent les Centrafricains dans un euphémisme dont ils ont le secret, n'est pas terminée, malgré un accord de paix signé en février 2019. Le 16 décembre dernier, les ennemis d'hier, Seleka et anti-balaka, se sont unis pour lancer une nouvelle offensive contre les autorités centrales. De différences religieuses, il n'est plus question. Aujourd'hui, il s'agit de banditisme, beaucoup, et de politique, un peu.

Elles sont plus de 300 médiatrices dans tout le pays aujourd'hui

Malgré la panique que suscitent ces hommes armés sur leurs motos ou leurs pick-up, le réseau des médiatrices sociales pour la paix fait partie de ces structures qui tiennent le coup. Et qui permettent à la société de ne pas s'effondrer. Exclusivement féminin, il se développe en rhizome : les médiatrices en forment d'autres, elles-mêmes vouées à partager leur expérience. Elles sont plus de 300 dans tout le pays aujourd'hui.

« Tache d'huile »

À l'origine, une toute jeune femme, Adja Kadije, 26 ans aujourd'hui, ingénieure civile, militante de la paix depuis 2013 et une des premières filles à œuvrer au sein de Pijca à partir de 2014. Elle-même a bénéficié d'une formation de l'association française Génération Médiateurs. « Les femmes ont beaucoup de contacts dans la société. Elles sont éducatrices, elles vont chercher l'eau, le bois de chauffe, elles font les courses. Une fois formées aux questions de paix et de sécurité, elles en discutent à la maison, avec leurs amies, dans leur quartier, et ça fait tache d'huile. »

Véronique Apenge, 27 ans, étudiante et secrétaire générale adjointe de Pijca filles, se souvient de la première formation, à Boda, ville à 200 km et une demi-journée de piste de Bangui. Les communautés confessionnelles s'y étaient violemment affrontées, au point de couper la localité en deux. « Les chrétiennes et les musulmanes refusaient de se parler, raconte-t-elle. Elles juraient qu'elles ne pouvaient pas pardonner. Il y a eu beaucoup de pleurs. » Et puis la conciliation a fait son chemin et les médiatrices de Boda ont, elles-mêmes, formé d'autres femmes, dans les villages alentours.

« Ils ont fini par déposer les armes »

Marie-Mathurine et Awa, elles, ont eu fort à faire avec les anti-balaka de leur village. « Nous intervenions pour qu'ils cessent leurs forfaits, se souvient Marie-Mathurine. Ils se reconstituaient sans cesse, perturbaient les réunions des femmes. » À force de discussions et de pressions, ils ont fini par déposer les armes. Les médiatrices ont ensuite œuvré pour qu'ils réintègrent la communauté. « Beaucoup de gens voulaient les chasser. Nous avons sensibilisé, négocié, rappelé qu'ils étaient d'ici, qu'ils étaient nos enfants », raconte Awa. Même Esther Ndewe a accepté. Cette mère de famille de 32 ans avait pourtant reçu, en 2013, deux balles dans la jambe qui l'ont laissée handicapée, parce qu'elle avait eu un enfant avec un musulman. Elle appartient aujourd'hui au réseau des médiatrices de paix. « Ce que je veux voir dans mon pays demain, il faut que je le fasse dans mon quartier aujourd'hui », conclut Adja.

Par Gwenaëlle Lenoir


Six mythes autour de la compensation carbone

Plutôt que de privilégier la réduction des émissions de gaz à effet de serre, les politiques climatiques se tournent massivement vers les projets de compensation carbone. Mais l'impact de ces projets reste sujet à caution et ne permet pas de réduire les émissions.
Voici six mythes autour de la compensation carbone qu'il est temps de détricoter !

Nos systèmes agricoles et alimentaires représentent au niveau mondial un tiers des émissions de gaz à effet de serre.

Ces dernières années, les Etats et les entreprises multinationales à fort impact carbone ont montré un intérêt croissant à utiliser les marchés carbone volontaires dans le secteur agricole pour compenser leurs émissions.
Bon nombre de ces marchés sont créés ou soutenus par de grandes entreprises pétrolières ou agro-industrielles.

Avec les projets de compensation carbone, les entreprises fortement émettrices de gaz à effets de serre cherchent à parvenir à un statut quo. Mais au final elles font porter les efforts sur d'autres secteurs, notamment le secteur agricole, et elles ne réduisent pas leurs émissions.

En outre les mécanismes et projets de compensation carbone sont loin d'avoir faits leurs preuves :

Mythe n°1 : Les plantations d'arbres vont permettre de capter les excès de carbone

La plantation d'arbres est une pratique bien connue pour compenser les émissions d'un vol en avion. Il faudra cependant des années pour que les arbres puissent accumuler l'équivalent carbone. L'annulation d'une émission implique que les arbres séquestrant le carbone ne brûleront jamais dans des feux de forêts ni ne se décomposeront jamais. Elle suppose aussi que les pratiques de gestion resteront stables.
Aujourd'hui en Colombie ou en Amazonie, des forêts primaires sont détruites pour faire des plantations d'arbre financées dans le cadre de projets de compensation carbone. Or la préservation de ces forêts, qui captent le carbone non seulement dans les arbres, mais aussi dans l'humus lié à leur biodiversité exceptionnelle, est un enjeu essentiel. La destruction des forêts primaires, véritables puits de carbone, ne peut être compensée par des projets de plantations d'arbres.

Mythe n°2 : L'impact de ces initiatives de compensation sur le climat est prouvé :

- L'incertitude est grande autour des outils permettant de quantifier les réductions d'émission des projets mis en oeuvre.

- Les résultats des projets sont susceptibles d'évoluer au fil du temps, par exemple quand le carbone stocké dans les sols est relargué dans l'atmosphère en raison d'aléas climatiques ou de changement dans l'usage des terres.

Lire aussi :
La séquestration du carbone dans les terres agricoles, miracle ou alibi ?

Mythe n°3 : Les projets qui génèrent des crédits carbone diminuent forcément les émissions

Dans le secteur agricole, certains projets génèrent des crédits carbone alors qu'ils accroissent les émissions.
Pourquoi ? Parce qu'ils mesurent "l'intensité carbone" des produits agricole au lieu de mesurer les émissions absolues de l'ensemble de l'activité agricole.

Prenons l'exemple du projet agroforestier et laitier Mont Elgon au Kenya, soutenu par Danone et Mars Inc , deux entreprises cherchant à compenser leurs émissions carbone. Même si le cheptel augmente, et qu'il génère donc globalement plus d'émissions de gaz à effets de serre, le projet est considéré comme performant dans la mesure où il réduit les émissions produites par unité.

Mythe n°4 : Pour agir sur les émissions du secteur agricole, il suffit d'agir sur le bilan carbone des exploitations

Presque tous les projets visent à réduire les émissions au niveau de l'exploitation agricole alors que plus de la moitié de ces émissions ont lieu en amont et en aval de la production agricole, et sont largement imputables aux acteurs de l'agribusiness :

Mythe n°5 : Les mécanismes de compensation carbone sont peu couteux comparés aux autres alternatives

Non seulement les mécanismes de compensation carbone ont un coût élevé, mais ils tendent à s'intégrer dans des modèles agricoles industriels privilégiant les grosses exploitations qui ont un impact environnemental et climatique particulièrement désastreux.
La promotion des mécanismes de compensation, dont se sont entichées la finance et l'agroindustrie, détourne les décideurs politiques de la mise en œuvre d'alternatives comme l'agroécologie, plus soutenable, moins coûteuse et beaucoup moins émettrice de gaz à effet de serre.

Mythe n°6 : Les mécanismes de compensation agricole sont une opportunité pour les agriculteurs et les agricultrices

Certaines initiatives restreignent l'autonomie des agriculteurs car elles incitent à l'adoption de pratiques spécifiques, et restreignent leur accès aux terres agricoles. Ce type de projets accroit également la financiarisation des terres, et avec celle-ci les risques d'accaparement.

Vous voulez plus de précisions sur les risques liés à la compensation carbone ? Consultez notre note et nos recommandations envers les politiques publiques

Marchés carbone : fausse solution pour un vrai problème

One Planet Summit : Le risque de la mauvaise action climatique

Ce lundi 11 janvier est à nouveau organisé une édition du One Planet Summit (OPS) lancé par Emmanuel Macron en 2017. Ainsi, la France avec d'autres alliés s'apprête à organiser un énième sommet et à multiplier les annonces de nouvelles coalitions multi-acteurs alors même qu'il est quasiment impossible aujourd'hui d'évaluer concrètement l'action et l'impact de celles précédemment lancées. Pire, comme l'illustre l'analyse du CCFD-Terre Solidaire de l'initiative DeSIRA lancée lors de l'OPS de décembre 2017, certaines initiatives pourraient même aller à l'encontre d'une réelle action climatique.

DeSIRA (pour Développement intelligent pour l'innovation par la recherche en agriculture) a été initiée par la Commission Européenne, la France et la fondation Bill et Melinda Gates (FBMG). Dotée de plus de 600 millions d'euros amenés pour moitié par la commission et les États européens, et pour l'autre par la FBMG, elle se donne pour objectif de financer une transition durable des systèmes agricoles et alimentaires et compatible avec le climat en Afrique, en Amérique latine et en Asie.

Mais trois ans après son lancement, il n'est pas possible d'en faire une évaluation précise. La gouvernance reste à ce jour insuffisamment définie et incomplète avec un comité technique en charge du suivi-évaluation qui n'est toujours pas mis en place.
Par ailleurs, il est difficile de savoir quels projets ont été financés avec une absence totale d'information concernant les projets de la Fondation Bill et Melinda Gates.
Enfin, un flou demeure dans la vision de la transition que souhaite impulser DeSIRA permettant le grand écart dans la promotion de modèles et pratiques – de l'agroécologie aux OGM.

De nouvelles annonces dans le domaine agricole doivent être faites ce lundi [1] . Le CCFD-Terre Solidaire alerte sur cette tendance à multiplier les déclarations et à initier de nouvelles coalitions, alors même que celles précédemment lancées posent aujourd'hui des questions majeures [2] .
Il interroge aussi sur le choix de s'associer à certains acteurs dans le domaine agricole, comme la Fondation Bill et Melinda Gates alors même que ses orientations sont incompatibles avec les engagements de la France et de l'Union Européenne en matière d'agroécologie et de développement.

"Alors qu'Emmanuel Macron annonce vouloir faire des coalitions multi-acteurs un des instruments clés pour bâtir un nouveau multilatéralisme [3] , il doit assurer qu'à l'inverse elles ne contribuent pas à affaiblir l'action climatique et qu'elles ne nuisent pas à la souveraineté alimentaire et aux droits humains dans les pays qu'elles ciblent. Au risque de confirmer que tout comme pour DeSIRA, ces coalitions sont peut-être indésirables ", réagit Maureen Jorand, responsable plaidoyer au CCFD-Terre Solidaire.

Pour lire l'analyse c'est ici

Contact presse
Sophie Rebours - s.rebours@ccfd-terresolidaire.org - 07 61 37 38 65


[1] Quatre thématiques clés ont été définies pour ce sommet de 2021 parmi lesquelles la promotion de l'agroécologie avec des annonces attendues concernant l'initiative Agroécologie Afrique et la Grande Muraille Verte, dont une évaluation récente a d'ores et déjà pointer les faiblesses en terme de gouvernance et d'impact – voir notamment : La Grande Muraille Verte, mirage sahélien - https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/09/10/la-grande-muraille-verte-mirage-sahelien_6051715_3212.html

[2] Voir également « Coalitions multi-acteurs : Etat des lieux », Réseau Action Climat, novembre 2020

[3] Entretien au Grand Continent en novembre 2020 - https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/elysee-module-16570-fr_cle07b47d.pdf


Pour une Eglise verte, menons le débat

En petit groupe, réfléchir collectivement à la mise en œuvre d'une démarche Église verte dans sa paroisse, sa communauté...

Objectifs :
Se poser toutes les questions qui nous viennent, partager envies et rêves, identifier des freins, décider ce que collectivement on peut faire.

Publics :
6 à 20 personnes - adultes, adolescents, enfants.

Ressources nécessaires :
Un espace aménagé où s'assoir en demi-cercle ; de quoi visionner une vidéo (écran/vidéo projecteur/enceintes/ordinateur).
Papier, crayons, un chapeau.

Durée :
Une heure minimum.

Mise en place :
Un animateur ou une animatrice explique le déroulé de l'animation et lance le questionnement après la vidéo ; prévoir une ou plusieurs personnes pour noter au fur et à mesure les nouvelles réflexions, idées et questions qui arrivent aux étapes 3 et 4 du débat.

Déroulement

1ère étape : le temps de la découverte
Visionner ensemble la vidéo de présentation de la démarche Église verte dans la paroisse de Mazargues à Marseille, qui sera disponible en téléchargement prochainement sur le site du CCFD-Terre Solidaire, ou sur Youtube.

2ème étape : le temps du débat

  1. Suite à la vidéo, une problématique ou un sujet à débattre est proposé au groupe. Proposition : « Comment (et sur quoi ?) entamer une démarche Église verte dans notre paroisse ? »
  2. Chaque participant prend 5 minutes seul pour écrire une idée, une suggestion, une question qui le travaille en rapport avec le sujet sur un papier.
  3. Les participants se retrouvent en grand groupe et tous les papiers sont déposés dans un chapeau. Chaque participant tire au sort un des papiers (on ne peut lire sa propre idée ou question, dans ce cas, reprendre un autre papier). Une personne commence par lire le papier qu'il a pioché. Le but de l'exercice n'est pas de répondre aux questions mais d'essayer d'exprimer comment on comprend la question, les problématiques que cela nous évoque. Les autres écoutent.
  4. Si un participant trouve que ce qui vient d'être exprimé rejoint la question qu'elle/il a piochée, elle/il prend la parole à son tour et exprime comment elle/il comprend sa question. Et ainsi de suite jusqu'à épuisement des questions.
  5. Avec ce bouquet constitué d'envies, de rêves, de questions et de réponses, l'étape suivante sera d'entamer le processus de labélisation Eglise verte en se rendant sur le site : https://www.egliseverte.org/prealables/

Comment s'organiser à distance ?

Voici quelques idées sur comment réaliser cette animation dans l'hypothèse ou les règles sanitaires empêchent de se réunir physiquement.

  • S'organiser avec un outil de réunion de type Zoom ou Greenlight selon vos usages et ceux des personnes qui participeront.
  • Assurez-vous d'avoir bien compris comment diffuser une vidéo avec l'outil choisi. Vous pouvez consulter des guides sur internet (celui-ci par exemple). Il est grandement conseillé de procéder à des tests en amont. En cas de problème, il est possible de regarder la vidéo sur Youtube.
  • Pour la partie avec les post-it, il est possible d'utiliser un tableau de post-it collaboratif virtuel. Voici quelques outils possibles :
    • Framemo (Scrumblr) de la suite Framsoft, simple et gratuit, mais où les tableaux peuvent être un peu petits.
    • Mural, très bien fait, qui nécessite un abonnement (payant ou limité).
    • Ou encore Lino, lui aussi simple et gratuit, avec un grand tableau, mais qui n'est disponible qu'en anglais.
  • On peut donc demander aux participants de noter leurs idées en créant des post-it sur le tableau virtuel. Comme les idées sont visibles au fur et à mesure, cela nécessite d'adapter la suite de l'animation car on ne peut plus tirer au sort pour réagir. Mais ça a le mérite d'être visuel. Et on peut déplacer les post-it pour les regrouper par thème au fur et à mesure des échanges. Si des participants ne sont pas à l'aise avec l'outil, il peuvent donner leur idée à l'oral pour que quelqu'un créé le post-it à leur place.

Balade éco-spirituelle

Pour aider à notre « conversion écologique » durant ce Carême, nous pouvons choisir une balade sensible en nature s'appuyant sur des extraits de Laudato Si' et s'inspirer du Travail qui Relie, une approche globale et une méthodologie de transformation développée par Joanna Macy (philosophe et écospychologue) afin de nous réconcilier avec la terre et le vivant.

Objectif :
Se relier aux éléments vivants qui composent la Création en lien avec Laudato Si'

Public : Tous publics

Ressources nécessaires

  • choisir un lieu et un paysage que l'on aura explorés en amont.
  • imprimer à l'avance le guide de 4 pages pour l'animateur et pour un lecteur après avoir imprimé ces deux feuilles (en recto/verso bien sûr...). Prévoir si besoin crayons et papiers pour noter expériences et intuitions !

Durée : 1 heure environ en mode balade

Déroulement

Ce parcours permet d'expérimenter notre lien d'interdépendance avec le monde dans l'émerveillement et la compassion et de contacter les ressources précieuses à l'intérieur de nous pour nous mettre en mouvement. Cette balade sollicite toutes les dimensions de notre être connecté à la Création et à Dieu.

Elle peut être un levier puissant de reconnexion, de conversion et d'action vers un monde qui choisit de soutenir la vie plutôt que de la détruire.

Le parcours proposé suit des étapes en quatre temps :

  1. Étape 1 : S'ancrer dans la gratitude. Être en vie, que cela signifie-t-il ? Pourquoi cela vaut-il la peine de se battre ? Et bien parce que oui, il y a une certaine magie du vivant, et l'affirmer et le confirmer, c'est une bonne manière d'initier ce travail. C'est aussi développer notre sens de l'émerveillement.
  2. Étape 2 : Reconnaître et honorer notre douleur, notre peine pour le monde, plutôt que de garder nos sentiments enfouis, héritage d'une culture du silence. Éprouver notre interdépendance avec le reste du vivant : cette étape peut être difficile à partager, car elle exprime nos lourdeurs mais elle est libératrice. A manier avec précaution.
  3. Étape 3 : Changer de vision : voir le monde avec des yeux neufs. Il s'agit de réaliser son appartenance à un ensemble et de découvrir que nous avons le pouvoir de créer une société soutenable.
  4. Étape 4 : Retrouver notre puissance d'agir et s'engager dans une action juste : identifier nos aspirations pour mettre nos talents et ressources au service du vivant.

Une proposition élaborée par Église verte en collaboration avec Anima Terra et Chrétiens Unis pour la Terre.


Animer un temps de relecture partagée

Cette animation vise à nous rassembler autour de la Parole pour prier et partager un temps de relecture.

Objectif

Vivre un temps en équipe, en famille, en communauté dans une démarche d'écoute et de respect de la parole de chacun-e.

Public
Tous publics

Ressources nécessaires
Pour préparer la prière, veillons à soigner le lieu et l'ambiance (lumière, icône, bouquet) et soyons attentifs à notre posture, à notre respiration pour nous mettre en disposition d'écoute.

Prière
Chant : Psaume de la création, la Valse des créatures, ...
Texte biblique : Lecture, temps de silence, intention spontanée
Is 2, 1-5 ; Ps 104, 1-6 ; Ps 146 ou un des textes de la messe du jour.
Pour conclure ce temps, dire ensemble la « Prière pour notre Terre » du Pape François, Laudato Si'

Durée :
45 min

Déroulement

Etape 1 :
Temps de prière pour démarrer le temps de partage (10 min)

Etape 2 :
Prendre 5 min de silence pour répondre par écrit aux questions suivantes. Chacun lira ensuite, sans être interrompu, ce qu'il a écrit.

Je contemple la Création telle que Dieu nous la donne : le chant des oiseaux, la rosée du matin, le soleil couchant, le vent qui me frôle, l'odeur avant la pluie, les fleurs ...
Je regarde aussi la pollution, le réchauffement climatique et ses catastrophes, l'épuisement des ressources naturelles, la dégradation des milieux naturels ... Je prends le temps d'accueillir ces deux mouvements.

  1. Comment est-ce que je vis cela, autour de moi, concrètement ? Qu'est-ce que je ressens ?
  2. Est-ce que je me sens appelé, en tant que chrétien, à être responsable de la création ?
  3. À l'écoute de mes frères et soeurs, quels sont les petits pas ou les grands que j'ai déjà posés pour remédier à la dégradation de la création ? Personnellement ou avec d'autres
  4. Qu'est-ce que je choisis de faire, en plus ? Quels sont les points de vigilance pour moi ? Comment puis-je aider mes proches, ma famille, ma communauté à avancer ?

Etape 3 :
À la fin de ce tour de parole, un temps de discussion pourra être proposé, en respectant les prises de parole de chaque personne.

Une proposition de la Communauté Vie Chrétienne (CVX), membre de la collégialité du CCFD-Terre Solidaire.

Comment s'organiser à distance ?

Voici quelques idées sur comment réaliser cette animation dans l'hypothèse ou les règles sanitaires empêchent de se réunir physiquement.

  • Selon le nombre de participant.es, il peut être envisagé de prévoir plusieurs visioconférences ou d'utiliser la fonction de "sous-groupes" de Zoom.
  • Il est possible de convenir de diverses règles de fonctionnement pour demander la parole comme l'utilisation de la fonctionnalité "lever la main" ou du tchat.
  • On peut afficher le texte et les questions par le partagé d'écran lors de la lecture puis du temps personnel.
  • S'il y a un chant pour le temps prière du début, il a souvent été constaté que ça ne fonctionne pas en visioconférence. Il vaut mieux conseiller que chacun ferme son micro, sauf la personne qui anime le chant ou qui diffuse la musique. Les participants peuvent chanter de leur côté. Il est conseillé également de prévoir d'afficher les paroles par partage d'écran.
  • Lors d'un temps de méditation, il est conseillé d'afficher un tableau ou une belle image.

Animer "un débat en croix" autour d'une vidéo

Expérimenter une soirée « pas comme les autres », avec un extrait de vidéo/documentaire suivi d'un échange pour débattre autour d'affirmations sur l'Écologie Intégrale ou la solidarité internationale, sans porter de jugement de valeur aux différents arguments exprimés.

Objectif :
Susciter de l'échange entre les participants

Public : Adultes et adolescents

Ressources nécessaires :
Ordinateur, vidéoprojecteur et sono
Extrait de vidéo-documentaire à choisir en amont (pas plus de 10-15 min). Une liste de vidéos autour de l'Écologie Intégrale vous est proposée.

Dans un espace libre, placer 1 feuille (affirmation) sur les 4 murs, puis tracer au sol deux axes en croix gradués de 0 à 5 (craie, Scotch, rubalise...) allant dans la direction de chaque feuille. 0 signifiant « pas d'accord », 5 « totalement d'accord).

Durée :
1h30

Déroulement

Étape 1 : installation et accueil

Diviser la salle en 2 : un espace avec des chaises pour visionner et un espace libre pour la déambulation.

Étape 2 : intro de l'animation 10 min

Présentation du déroulement de la soirée.

Étape 3 : extrait de vidéo-documentaire 20 min

Contextualiser l'extrait choisi. Le visionner.
À la fin, le groupe se déplace dans l'espace libre.

Étape 4 : positionnement et débat 30 min

Selon les affirmations, les participants se placent suivant ce qu'ils ont à exprimer (d'accord/pas d'accord) sur l'axe correspondant, ou entre plusieurs affirmations. Après placement, l'animateur donne la parole à chaque participant. Il est possible d'appuyer le propos d'un autre participant.

Étape 5 : positionnement et alternatives 30 min

Pour se positionner face aux alternatives, reprendre le même principe de placement. Le participant se prononce sur ses engagements actuels ou à venir.

Mot de conclusion

Pour une réunion publique, s'acquitter des droits de diffusion auprès de la société de distribution (SACEM) si les vidéos sont extérieures au CCFD-Terre Solidaire

Comment s'organiser à distance ?

Voici quelques idées sur comment réaliser cette animation dans l'hypothèse ou les règles sanitaires empêchent de se réunir physiquement.

  • S'organiser avec un outil de réunion de type Zoom ou Greenlight selon vos usages et ceux des personnes qui participeront.
  • Assurez-vous d'avoir bien compris comment diffuser une vidéo avec l'outil choisi. Vous pouvez consulter des guides sur internet (celui-ci par exemple). Il est grandement conseillé de procéder à des tests en amont. En cas de problème, il est peut-être aussi possible de regarder la vidéo sur Youtube ou Viméo.
  • Pour la partie débat mouvant, on peut adapter l'animation avec un tableau collaboratif de type Scrumblr. Il suffit de créer plusieurs colonnes correspondant aux niveaux d'accord de 0 à 5 ou aux alternatives devant lesquelles se placer. Chaque participant créé un post-it avec son prénom et déplace son post-it pour le mettre là ou il souhaite se positionner. Ensuite les participants peuvent échanger, avec l'aide d'un animateur pour répartir la parole. Voici un exemple de tableau : https://framemo.org/Test%20animation%20Car%C3%AAme

Catalogue de vidéos pour le Carême 2021

Voici une sélection de vidéos, classées par thèmes, que nous vous proposons pour les animations lors du Carême 2021.

Agroécologie

Crise de la Covid-19 :

Migrants :

  • Covid-19 : coronavirus et migrants, que fait la France ? - 4min18 - Chargée de mission Nina Marx - https://youtu.be/g2I5hOMajpM
  • Covid-19 : Situation des migrants en France aujourd'hui : des nouvelles du terrain - 1min 57 - Chargée de mission Solène Bedeaux - https://youtu.be/B-jBSWWkB2I
  • Migrants, réfugiés : l'Océan Viking, bateau de SOS Méditerranée, reprend les sauvetages en mer - 3min30 - Partenaire - https://youtu.be/6XPBlzKyI8w

Afrique :

  • Covid-19 : la vie s'organise pour les femmes du Nord-Kivu - 2min23 - Chargé de mission Samuel Pommeret - https://youtu.be/J2wlkhmVSWU
  • Covid-19 : RDC/Nord-Kivu : face à la crise du Coronavirus, les femmes paysannes en première ligne - 2 min 18 - Chargé de mission Samuel Pommeret - https://youtu.be/5KeiHWbtH8Y
  • Covid-19 Afrique : entre crise alimentaire et crise politique, l'étau se resserre - 3min55 - Responsable partenariats Afrique Isabelle Manimben - https://youtu.be/negQM7Eb7Hw

Dette :

Bénévoles :

Droits Humains :

Déjà proposé dans le portfolio Carême 2020 :

  • Série Agroécologie en Guinée partie 2 : alphabétisation, formation à la vie associative, groupements - 5min24 - Partenaire - https://vimeo.com/388221092 
  • Série Agroécologie en Guinée 1 : formation à l'agroécologie, nouvelles pratiques de polyculture et maraîchage, diversification des cultures - 6min54 - Partenaire - https://vimeo.com/388220987 
  • Agroécologie en Guinée : comment encourager les paysans du Fouta Djalon à passer à l'agroécologie ? - 2min50 - Partenaire - https://vimeo.com/383323349 
  • Agroécologie en Guinée : comment l'agroécologie change la vie des paysannes et des paysans guinéens - 1min44 - Partenaire - https://vimeo.com/383319771 
  • Agroécologie en Guinée : comment renforcer le pouvoir d'agir des paysannes et des paysans guinéens ? - 1min37 - Partenaire |https://vimeo.com/383315988 
  • Agroécologie en Guinée : la diversification des cultures, une solution à la malnutrition ? - 2min06 - Partenaire | https://vimeo.com/383314168 
  • Agroécologie en Guinée : pourquoi s'unir rend plus fort - 2min07 - Partenaire - https://vimeo.com/383313329 
  • Agroécologie en Guinée : une alternative à l'agriculture industrielle - 1min46 - Partenaires - https://vimeo.com/383311431 

Conférences en ligne :

Océans :

Tour du monde des solidarités :


Sites

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- mis à jour le : mardi 19 janvier 2021 -