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C.C.F.D

Agir pour plus de solidarité

805 millions de personnes souffrent encore de la faim au XXIème siècle, soit 1 personne sur 9 ! Alors que les changements climatiques risquent d’accentuer encore cette crise humanitaire profonde, le CCFD-Terre Solidaire et ses 400 partenaires s’engagent plus que jamais.

Le CCFD-Terre Solidaire est au côté des femmes et des hommes qui se lèvent et inventent des solutions concrètes pour lutter contre la faim. Il n’intervient jamais sur des projets élaborés de l’extérieur mais sur des programmes définis par le partenaire, en prise directe sur les situations locales ; programmes qui s’inscrivent dans la durée.

« Nous avons besoin de grandir dans une solidarité qui doit permettre à tous les peuples de devenir eux-mêmes les artisans de leur destin, de même que chaque homme est appelé à se développer ».

(La joie de l’Évangile, p113)

Là-bas → Agir pour le développement

Le CCFD soutien des projets locaux implicants des acteurs locauxavec lesquels il entretient des relations de long terme afin de construire ensemble une vision de développement.

Ici → promouvoir la solidarité

Le CCFD méne un travail d’éducation au développement afin de sensibiliser l’opinion aux réalités internationales et à la nécéssité de la solidarité internationale.


PAR LE PARTAGE ..
FAISONS ENSEMBLE GAGNER L’ESPÉRANCE

Pour rejoindre le CCFD ou participer à une de leurs actions contacter le délégué de la paroisse ou la délégation de l’Hérault.

Délégation CCFD de l’Hérault
Permanence : lundi-mardi-jeudi-vendredi 9h15 à 11h45
PAROISSE STE THERESE 42 AVENUE D’ASSAS 34000 MONTPELLIER
téléphone : 04 67 60 55 48

Mimer 10 manières de se saluer dans le monde

En France, des bises, mais ça dépend combien : 2, 3, ou 4 !

En France, le nombre de bises dépend des régions.

Et toi, là où tu habites, tu en fais combien ?

Maintenant c'est parti pour un petit tour du monde !

En Inde, le Namasté

Place tes mains jointes sur la poitrine comme les gens qui prient.
Puis lève les un peu en te penchant légèrement en avant.

En Belgique, une seule bise !

Dépose juste un bisou sur la joue de l'autre

Venu des Etats Unis, le check

Serre ton poing
Tape le légèrement au dessus, puis en dessous, puis de face.

Symbole de la culture afro-américaine, le check est né à la fin de la période esclavagiste aux Etats-Unis, au XIXe siècle. Les esclaves levaient le poing entre eux, en signe de liberté. Habitués à avoir les poignets liés dans le dos, et les pieds enchaînés, le simple fait de lever le bras était un signe de liberté."
Il s'est répandu dans le monde entier

Au Tibet, tire la langue

Mais attention il semblerait que cela se pratique de moins en moins !

Le bisou Inuit

Approche ton nez de l'autre et touche le délicatement. Il est pratiqué entre proches, et surtout entre parents et enfants.
On parle souvent de bisous esquimaux, mais les Inuits n'aiment pas trop qu'on les appelle comme cela, ils trouvent cela péjoratif.

Source : dailymail.co.uk

Le Hongi, salut Mahori

Le Hongi s'effectue en pressant le nez et le front d'une autre personne lors d'une rencontre. Pendant le hongi, les Māori pensent que le ha (ou souffle de vie) est échangé et mélangé.

Source

Un « abrazo » d'Amérique latine

Prends la personne dans tes bras et donne-lui quelques tapes chaleureuses dans le dos.

Le salut Japonais

Incline légèrement le buste en avant

.


Trois choses que vous avez aimé chez l'autre pendant la semaine

La tribu Ndébélé en Afrique du Sud possède une très belle manière de considérer ceux qui agissent mal.

Quand une personne fait une mauvaise action, ils l'amènent au centre du village et toute la tribu l'entoure.

Durant deux journées, les membres de la tribu vont dire à cette personne toutes les bonnes choses qu'elle a accomplies jusqu'à présent.

Cette tribu croit que tous les êtres humains qui viennent sur terre sont bons et que nous désirons tous la sécurité, le bonheur, l'amour et la paix.

En essayant de chercher le bonheur, nous faisons parfois une erreur et cette communauté perçoit l'erreur comme un appel à l'aide.

Ils s'unissent ensemble pour le bien-être de cet individu, pour l'aider à se reconnecter avec sa vraie nature, pour l'aider à se rappeler qu'il est fondamentalement bon jusqu'à ce qu'il se souvienne de sa bonté dont il a été déconnecté.

Et vous quelles sont les bonnes choses accomplies par les personnes de votre famille ou votre entourage ?
- A tour de rôle, pour le dessert, au gouter ou à l'apéro, dites trois actions, attitudes que vous avez aimez chez l'autre pendant la semaine passée.
Cela peut aussi être un bon moment partagé !
- Et si vous avez aimé ce jeu, pourquoi ne pas le faire tous les jours ?

Sawubona !
“ La salutation Ndébélé se dit « sawubona » – je vous apprécie, je vous respecte, vous êtes important pour moi . La réponse est « sikhona » – donc j'existe pour toi . "


Une palette de couleurs pour représenter nos diversités

A partir du dessin d'une palette de peinture, compose un joli tableau avec plein de visages différents.

Dessine ta propre palette ou imprime la palette.

Cherche dans des vieux magazines plein de visages différents : coloration de la peau et des yeux, type de cheveux, taille....

Cela peut être aussi des femmes ou des hommes, des enfants, des jeunes, des adultes, des personnes âgées... Et plein d'autres choses encore

Tu peux associer à cette recherche tes frères et sœurs, tes parents, et même tes grands parents par Internet !

Si vous êtes plusieurs à participer, prends une grand feuille pour mettre plus de visages.

Découpe et colle les visage dans les godets de la palette !

Tu peux aussi les dessiner si tu préfères

Trouve un endroit ou l'accrocher chez toi !


Coronavirus : Pandémie et insécurité alimentaire, un risque pour les pays vulnérables (communiqué)

Alors que la pandémie se propage rapidement à travers le monde, le CCFD-Terre Solidaire, association de solidarité internationale, alerte sur la situation des populations les plus vulnérables. En contact régulier avec l'ensemble de ses partenaires sur le terrain, les informations reçues sont inquiétantes. Pour l'association, une solidarité au niveau mondial est plus que nécessaire, elle est urgente et vitale.

Le virus ne connaît pas de frontières. Avec cette pandémie inédite, nous menons aujourd'hui un combat international. “S'il est urgent de protéger chaque Français, soutenir les soignants et autres travailleurs en première ligne, il est également indispensable de se tenir aux côtés des populations les plus vulnérables et, pour le CCFD-Terre Solidaire, de maintenir notre action auprès de nos partenaires” déclare Sylvie Bukhari-de Pontual, présidente du CCFD-Terre Solidaire.

En effet, l'association est particulièrement inquiète pour les pays qui n'auront pas les moyens de soigner leurs populations (grande fragilité des systèmes de santé, absence de matériel de réanimation pour les cas graves, enclavement de certaines zones. Ce sont autant de facteurs qui pourraient concourir à des impacts dévastateurs), et de mettre en place des mesures préventives. Si des mesures partielles peuvent être prises, un confinement total, tel que nous le connaissons est difficilement imaginable. Dans de nombreux pays, les populations les plus défavorisées ne peuvent “rester chez elles”. Pour nourrir leurs familles, elles doivent sortir travailler chaque jour, compte tenu du poids du secteur informel dans l'économie.

Néanmoins, dans de nombreux pays, les organisations soutenues par le CCFD-Terre Solidaire essayent de maintenir leur accompagnement auprès des communautés locales et associations paysannes. Elles continuent malgré les conditions difficiles de rester au contact des populations les plus fragiles qui seront probablement les principales victimes de la pandémie, de ses impacts économiques et les grandes oubliées des mesures qui seront prises par les Etats.

Depuis le début de la crise, les équipes du CCFD-Terre Solidaire sont en lien permanent avec les organisations partenaires afin de suivre l'évolution de la situation dans les pays et les premiers impacts de la pandémie sur leurs actions de lutte contre les inégalités et de promotion d'alternatives écologiques et sociales.
A ce jour, en milieu rural, les actions mises en place par nos partenaires, dans ce contexte de pandémie, se concentrent sur deux axes :

  1. Information et sensibilisation sur la pandémie des populations notamment rurales,
  2. Accompagnement des paysannes au maintien des activités agricoles.
    Ces activités sont cruciales pour que les populations puissent continuer à se nourrir.

En Haïti, par exemple, l'association ITECA (association d'appui aux mouvements paysans et de soutien à l'agriculture locale), a choisi d'utiliser sa radio communautaire Ti Boukan FM pour informer et sensibiliser les communautés paysannes, isolées, sur la pandémie et les mesures d'hygiènes à suivre.

En Argentine, ou la quarantaine a été déclarée obligatoire pour toute la population depuis le 20 mars, l'association INCUPO (association spécialisée dans les programmes de formation, promotion et organisation communautaire) publie des messages de prévention pour les peuples indigènes et s'organise avec les familles paysannes pour qu'elles puissent maintenir les marchés locaux.

En République Démocratique du Congo, l'association UWAKI (fédération de groupements de femmes paysannes du Nord-Kivu) mène, auprès de femmes paysannes, un double travail : celui de vulgarisation et d'information sur les modalités de propagation du virus et celui crucial de préparation de la saison agricole.

Responsable du service Afrique au sein du CCFD-Terre Solidaire, Isabelle Manimben entrevoit déjà une multitude de crises auxquels les pays africains vont être confrontés : “face à cette pandémie qui nous touche, tous les pays ne sont pas égaux dans leur capacité de réponse. Il est évident que les pays africains seront particulièrement impactés. Ils devront non seulement gérer la propagation de l'épidémie malgré la grande fragilité de leurs systèmes de santé, mais aussi faire face aux conséquences de la crise économique mondiale dans des contextes politiques tendus. Ce sera dramatique pour les populations les plus fragiles."

Plus que jamais, le CCFD-Terre Solidaire appelle à la solidarité internationale et à la générosité de tous.

Contacts presse

Sophie Rebours - s.rebours@ccfd-terresolidaire.org - 07 61 37 38 65
Mia Bertier - m.bertier@ccfd-terresolidaire.org - 06 74 37 98 39


Offre d'emploi : Chargé.e de communication au réseau (F/H)

Acteur historique du changement dans plus de 60 pays, le CCFD-Terre Solidaire agit contre toutes les formes d'injustices. Nous œuvrons pour que chacun voie ses droits fondamentaux respectés : manger à sa faim, vivre dignement de son travail, habiter dans un environnement sain, choisir là où construire sa vie…
Un monde plus juste et plus fraternel est déjà en action, car chacun porte en lui une force de changement. Notre engagement pour plus de justice et de solidarité prend racine dans la pensée sociale de l'Église. Par notre action individuelle et collective, nous proposons et soutenons des solutions politiques et de terrain.

+ de 400 organisations partenaires
700 projets internationaux dans 63 pays
15 000 bénévoles
2,2 millions de bénéficiaires

MISSION

Rattaché.e à la Direction de la Mobilisation Citoyenne, sous la responsabilité de la responsable de service du développement du bénévolat, le.la chargé.e de communication au réseau est en charge de la communication interne auprès du réseau des bénévoles du CCFD-Terre Solidaire.

Elle.il participe à la définition de la stratégie de communication interne de l'organisation, à son déploiement et à sa mise en œuvre au sein du Réseau de réseaux (réseau régional et diocésain, réseau des Mouvements et Services d'Eglise, réseaux thématiques, réseau d'acteur).

ACTIVITES PRINCIPALES

Appuyer et mettre en œuvre la stratégie de communication interne à destination des réseaux bénévoles à travers l'outil La Place

• Proposer une stratégie communication adaptée aux différents réseaux et au niveau de responsabilité des acteurs, cohérentes avec les orientations et plans d'action de l'association
• Assurer l'animation d'un ou plusieurs comité(s) de rédaction chargé d'établir la prévision des contenus des différents supports
• Travailler le cahier des charges, la ligne éditoriale, le planning de chaque support de communication et en gérer la diffusion
• Coordonner l'articulation entre une base de données et la mise en place de l'adhésion en ligne
• Proposer et mettre en œuvre les améliorations et la mise à jour des fonctionnalités
• Accompagner à la prise en main de l'outil La place par les bénévoles et les salarié.e.s

Contribuer au développement d'une stratégie de communication au sein du réseau en lien avec la Direction de la Communication et de l'Information

• Concevoir la stratégie de communication auprès du réseau
• Co-animer le réseau des communicants, et proposer des espaces de rencontres, des formations et des supports de communication destinées à l'animation du réseau
• Organiser les deux rencontres annuelles du réseau des communicants
• Participer à la commission communication et proposer des axes de communication interne au Réseau
• Assurer une veille sur les pratiques de communication du réseau afin de proposer des axes de soutien et d'amélioration.

Piloter la réalisation de la lettre au réseau envoyée deux fois par an

• Réaliser le chemin de fer de la lettre au réseau
• Coordonner la rédaction, la fabrication et la diffusion de la lettre au réseau

Autres activités

• Assurer une communication auprès du réseau sur tous les sujets portés par l'association
• Participation à des chantiers transversaux

PROFIL

• Adhésion au projet et aux valeurs du CCFD-Terre Solidaire
• Formation de type Master 1 / 2 en Communication
• Première expérience significative sur un poste en communication interne
• Très bonne capacité rédactionnelle, esprit d'analyse et de synthèse
• Connaissance des techniques d'information et communication interne
• Maîtrise des outils bureautiques (pack Office, gestion de base de données, gestion de site Intranet)
• Créativité et force de proposition
• Qualités relationnelles, sens du service, disponibilité
• Capacité de coordination, d'organisation et respect des délais
• Adaptabilité, patience et pédagogie
• La connaissance du milieu ecclésial serait un plus.

CONTRAT ET REMUNERATION

Il s'agit d'un poste en contrat à durée indéterminée à temps plein (sur la base d'un forfait annuel de 205 jours de travail). L'emploi sera localisé à Paris, 4 rue Jean Lantier 75001, au siège de l'association.

Rémunération brute annuelle : 36,5-38,8K€ sur 13 mois. Statut cadre. Mutuelle. Titres repas dématérialisés.

Le poste est à pouvoir le plus tôt possible.

Les candidatures sont à adresser dès que possible et au plus tard le 16 avril 2020 sous la référence 815 à l'adresse suivante : ccfd-285579@cvmail.com

Le CCFD-Terre Solidaire se garde le droit d'entériner le processus avant la date indiquée. Toute personne envoyant un dossier de candidature recevra une réponse, merci de ne pas appeler.


Offre d'emploi : Chargé.e de gestion des ressources humaines (F/H)

Acteur historique du changement dans plus de 60 pays, le CCFD-Terre Solidaire agit contre toutes les formes d'injustices. Nous œuvrons pour que chacun voie ses droits fondamentaux respectés : manger à sa faim, vivre dignement de son travail, habiter dans un environnement sain, choisir là où construire sa vie…
Un monde plus juste et plus fraternel est déjà en action, car chacun porte en lui une force de changement. Notre engagement pour plus de justice et de solidarité prend racine dans la pensée sociale de l'Église. Par notre action individuelle et collective, nous proposons et soutenons des solutions politiques et de terrain.

+ de 400 organisations partenaires
700 projets internationaux dans 63 pays
15 000 bénévoles
2,2 millions de bénéficiaires

MISSIONS
Sous la responsabilité de la responsable du pôle développement RH de la Direction des Ressources Humaines, le.la chargé.e de gestion RH sera en charge de développer les ressources humaines de l'équipe salariée.

ACTIVITES PRINCIPALES

Contribuer à la formation de l'équipe salariée du CCFD-Terre Solidaire :
• Identifier et sélectionner les formateurs internes ou externes
• Déployer, coordonner, évaluer et suivre la mise en œuvre des actions de formation individuelles et collectives via le plan de développement des compétences
• Conseiller les salarié.e.s sur l'ensemble des questions relatives à la formation en s'appuyant au maximum sur le management
• Participer au déploiement du parcours manager : création d'outils, actions de formation, etc.
• Préparer un catalogue de formation pour la campagne des entretiens annuels 2020 -2021 en lien avec les orientations stratégiques de l'Association

Contribuer à la gestion des Engagés de Service civique, Volontaires de Solidarité Internationale et bénévolat siège en lien avec les référents en interne :
• Organiser et co-animer les formations des engagés en service civique et des tuteurs et référents
• Appuyer les régions sur les recrutements (relecture fiches mission, diffusion, …)
• Appuyer les opérationnels sur les besoins de Volontaires de Solidarité Internationale
• Contribuer au développement du bénévolat de compétences siège

Accompagner les managers à recruter les salarié.e.s :
• Piloter le processus de recrutement des CDD et intérim de l'identification du besoin avec le manager à l'intégration du.de la salarié.e
• Faire monter en compétences et en autonomie les managers sur le recrutement

Participer à la gestion des emplois, des carrières et des compétences (GPEC) :
• Analyser la campagne des entretiens à mi-année
• Participer aux chantiers métiers

PROFIL ATTENDU
• Adhésion au projet et aux valeurs du CCFD-Terre Solidaire
• Expérience souhaitée en formation et recrutement
• Capacité à travailler en équipe
• Esprit d'initiative et autonomie
• Aisance dans la gestion de plusieurs projets simultanés
• Capacité de dialogue, d'écoute et de négociation
• Bonne maîtrise des outils bureautiques (Pack Office) et numériques

CONTRAT
Il s'agit d'un poste en contrat à durée déterminée de 4 mois dans le cadre d'un remplacement de congé maternité à temps plein (sur la base d'un forfait annuel de 205 jours de travail). L'emploi sera localisé à Paris, 4 rue Jean Lantier, 75001, au siège de l'association.
Rémunération brute annuelle : 36,5K€ (sur 13 mois). Statut cadre. Mutuelle. Titres repas.
Le poste est à pourvoir à compter du 11 mai 2020.
Les candidatures sont à adresser sous la référence 814, au plus tard le 15/04/2020 à l'adresse suivante : ccfd-834167@cvmail.com

Le CCFD-Terre Solidaire se garde le droit d'entériner le processus avant la date indiquée. Toute personne envoyant un dossier de candidature recevra une réponse, merci de ne pas appeler.


Loi sur le devoir de vigilance : trois ans après, où en est son application ?

Trois après l'adoption de la loi sur le devoir de vigilance, le combat continue pour son application.
Il reste du chemin à faire pour que la loi atteigne son objectif de prévention humaine et environnementale vis à vis des grandes entreprises et que les victimes puissent obtenir réparation.

Au lendemain de l'effondrement de l'immeuble Rana Plaza qui a entrainé la mort de plus d'un millier de salariés (24 avril 2013), l'opinion publique, sous le choc, a réclamé que les entreprises multinationales assument pleinement leurs responsabilités dans une économie mondialisée.
Le 27 mars 2017, sous la pression de la société civile, la France adoptait « la loi relative au devoir de vigilance » portée par 3 parlementaires, des syndicats et ONG (dont le CCFD-Terre Solidaire).
Cette loi, unique au monde, marque une étape historique. Avec cette loi, la prévention des risques de violations des droits humains et des dommages environnementaux constitue désormais une obligation légale pour les grandes entreprises françaises.

3 ans après la loi sur le devoir de vigilance, où en est-on ?

Deux ans après l'adoption de la loi, une coalition de plus de 200 associations, syndicats, et mouvements sociaux européens, dont fait partie le CCFD-Terre Solidaire, réunis en faveur d'une régulation contraignante des entreprises, a lancé une pétition sous la bannière « Stop Impunité ».

847 000

signatures recueillies

Nommée « Des droits pour les peuples, des règles pour les multinationales » cette pétition souligne que la pression citoyenne est forte pour que l'Union européenne et ses Etats membres adoptent des normes contraignantes à l'égard des multinationales opérant sur leur sol.

Depuis, nous observons que si aucun pays n'a encore adopté de loi équivalente, les membres de l'UE restent dans une dynamique positive et continuent les négociations.

Cependant nos organisations font le constat, dans un rapport commun, que la loi n'est peu ou pas appliquée : les premiers plans de vigilance sont, pour la plupart, inexistants ou incomplets.

En février 2020, le Conseil Général de l'Economie a d'ailleurs rendu un rapport au ministre de l'Economie et des Finances. Dans cette analyse il indique que si cette loi ambitieuse est souvent citée en exemple, il existe une très grande disparité dans son application.

Ce que nous demandons :

Une réelle application de la loi sur le devoir de vigilance afin qu'elle atteigne son objectif de prévention et permette aux victimes d'obtenir réparation.

Depuis 3 ans, nos organisations ne relâchent pas la pression ! Cette loi est le fruit d'un long combat que nous portons avec des syndicats, des associations partenaires [1] et des élus engagés.

Elle est aujourd'hui citée comme modèle par de nombreux États et fait figure d'exemple au niveau international à l'ONU. Nous demandons aux pouvoirs publics et aux parlementaires de veiller au suivi et à la bonne application de la loi sur le devoir de vigilance.

En l'absence d'un dispositif de suivi de la loi par l'État, le CCFD-Terre Solidaire et Sherpa ont également lancé un site, plan-vigilance.org, afin de recenser les entreprises soumises au devoir de vigilance et permettre à chacun d'accéder facilement aux plans de vigilance publiés par les entreprises concernées.

L'extension de la loi sur le devoir de vigilance au niveau européen

Pour aller plus loin, tout comme le Conseil Général de l'Economie le recommande dans son rapport, nous appelons à élargir le devoir de vigilance aux niveaux européen et international.

En effet, si les Pays Bas viennent de se doter d'une loi relative au devoir de vigilance des entreprises sur le travail des enfants, aucun autre Etat que la France ne dispose d'un cadre législatif aussi ambitieux en la matière.

Cette loi est en train de devenir une référence pour un certain nombre de pays qui ont commencé à discuter l'adoption de textes similaires. Des eurodéputés viennent de constituer un groupe de travail trans-partisan pour porter le sujet, et la Commission européenne vient de publier une étude plaidant pour l'adoption d'une directive européenne sur le devoir de vigilance.

Nos organisations soutiennent cette exigence internationale afin que toute entreprise soit redevable des impacts sociaux et environnementaux de son activité, partout dans le monde.

La ratification d'un traité Onusien

Un projet de traité international sur la responsabilité juridique des multinationales en matière de respect des droits humains est en négociation à l'ONU.

Il prévoit l'adoption de règles contraignantes, indispensables pour mettre un terme à l'impunité des multinationales et protéger les droits humains et l'environnement.

Si la France est favorable à ce traité, l'Union européenne est restée silencieuse durant cette semaine de négociation, alors qu'elle participait, au même moment, à une négociation internationale en vue de la création d'un tribunal d'exception pour les entreprises.

La création d'une administration indépendante

Aujourd'hui, il nous semble nécessaire de créer une administration indépendante qui puisse publier la liste des entreprises concernées, mettre les plans de vigilance à disposition du public et sanctionner les entreprises qui ne se conforment pas à l'obligation de publication.

La révocation des clauses d'arbitrage investisseur-état (ISDS) dans les accords de commerce et d'investissement

En 2019 nous nous sommes mobilisés face au scandale des tribunaux d'arbitrage internationaux qui garantissent un système de justice à la carte aux multinationales. Aujourd'hui ils accordent encore trop de pouvoir et d'avantages aux multinationales, alors qu'elles ne sont pas redevables des atteintes à l'environnement et aux droits humains.

L'ISDS [2] permet aux multinationales d'attaquer les États et réclamer des millions — voire des milliards — d'euros de compensation lorsque des décisions publiques viennent menacer leurs profits. Ce mécanisme est intégré dans plus de 3.400 accords de commerce et d'investissement.

Peu connu du grand public avant les mobilisations contre le TAFTA et le CETA en 2015, ce système, tout d'abord peu usité, est devenu un levier de lobbying très puissant pour les multinationales.

Sans surprise, les pays émergents et en développement sont les premières cibles de ces attaques.
Celles-ci interviennent souvent en réaction à des politiques sociales, de santé publique de lutte contre le changement climatique ou de protection de l'environnement.

De par son effet dissuasif sur les politiques publiques, l'arbitrage entre investisseurs et Etats représente une menace, non seulement pour la démocratie, mais aussi pour la lutte contre le changement climatique, la protection de l'environnement et les droits humains.

Les prochains rendez-vous autour de loi sur le devoir de vigilance

Décision de la Cour d'Appel dans le dossier Total / Ouganda
Assigné par les Amis de la Terre, Survie et quatre associations ougandaises pour non-respect de son devoir de vigilance, le groupe pétrolier est accusé de mener en Ouganda un projet aux impacts désastreux pour les populations locales et la biodiversité, dans le parc naturel des Murchison Falls, au cœur de la région des Grands Lacs.
Un cas d'école à suivre de près.


24 avril 2020 : 7ème anniversaire du Rana Plaza

Cet événement tragique a été à l'origine d'une mobilisation internationale sans précédent. Membre fondateur du collectif Ethique sur l'étiquette, le CCFD-Terre Solidaire participe chaque année aux actions de mobilisation.

Mise à jour du site « radar devoir de vigilance »
Associé à Sherpa, le CCFD-Terre Solidaire publiera une mise à jour du site https://plan-vigilance.org/ mis en ligne lors de sa campagne #reprenonslepouvoir. Cette interface ayant pour objectif d'identifier les entreprises soumises à la loi.

Octobre 2020 : nouveau round de négociations en vue de l'adoption d'un traité ONU à Genève


[1] ActionAid France
Amis de la Terre France
Amnesty International France
CCFD-Terre Solidaire
CFDT
CFTC
CGT
Collectif Ethique sur l'étiquette
Sherpa

[2] abréviation en anglais de « Règlement des différends entre investisseurs et États »


Niger - Des organisations de la société civile demandent aux autorités de mettre un terme au harcèlement des défenseurs des droits humains (communiqué)

Plusieurs organisations de la société civile expriment leur préoccupation concernant l'interpellation d'au moins 15 membres de la société civile nigérienne ainsi que la mise en détention et l'ouverture de poursuites judiciaires à l'encontre de sept d'entre eux. Ces événements se déroulent dans le cadre d'un climat de plus en plus délétère pour la société civile au Niger où plusieurs graves atteintes aux libertés fondamentales ont été enregistrées au cours des dernières semaines

Le 13 mars, un communiqué du conseil des ministres concernant des mesures prises pour lutter contre la propagation du COVID-19 a été rendu public, interdisant tout rassemblement d'au moins 1000 personnes.

Le 15 mars, un rassemblement a été organisé à Niamey la capitale, pour dénoncer un détournement de fonds publics pour l'achat de matériel d'armement destiné à lutter contre le terrorisme. Les organisateurs avaient déclaré ce rassemblement avant la publication du communiqué du conseil des ministres et n'avaient par la suite pas reçu de notification d'arrêté d'interdiction et, avaient par conséquent, décidé de maintenir le rassemblement malgré l'interdiction. Ce même jour, très tôt dans la matinée, les forces de sécurité ont bloqué toutes les voies menant à la Place de la concertation à Niamey, lieu prévu pour le rassemblement.

Les forces de l'ordre ont par ailleurs utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser le rassemblement. Selon de nombreuses sources, les tirs de gaz seraient à l'origine d'un incendie sur le toit d'un marché de Tagabati engendrant la mort d'au moins 3 personnes.

Entre les 15 et 17 mars, au moins 15 personnes ont été interpellées et détenues dans les locaux de la police judiciaire pour « participation à une manifestation interdite et complicité d'incendie volontaire ». Plusieurs de ces activistes avaient déjà été arrêtés en 2018 dans le cadre d'une vague d'arrestations liée aux protestations contre la loi de finances de 2018.

À ce jour, Moudi Moussa, Mounkaila Halidou, Moussa Tchangari, Habibou Soumaila, Sani Chekaraou et Maïkoul Zodi** sont toujours placés sous mandat de dépôt. Ils ont été transférés dans différentes prisons, certaines situées à plus de 100 km de la ville de Niamey et dans des zones placées en état d'urgence. Ils sont poursuivis pour « d'organisation d'une manifestation interdite et complicité de destructions des biens publics, incendies volontaires et homicides involontaires », à l'exception de Sani Chekaraou qui est poursuivi pour « voie de fait sur les autorités du grand marché ».

Les jours précédents la manifestation, plusieurs journalistes avaient été ciblés : convoqués par la police ou arrêtés après s'être exprimés ou avoir conduit des entretiens liés à la question de la pandémie du COVID-19. L'un d'entre eux, Mamane Kaka Touda**, journaliste et défenseur des droits humains, est toujours détenu, accusé de « diffusion de données pouvant troubler l'ordre public » simplement pour avoir informé de l'existence d'un cas suspect.

Le 20 mars, après avoir signalé un premier cas de COVID-19, les autorités nigériennes ont suspendu toutes les visites aux détenus pendant une période d'au moins trois mois et toutes les audiences judiciaires, jusqu'au 25 mars.

Les organisations signataires soulignent

  • Leurs préoccupations face à la montée croissante de la répression de la société civile au Niger et l'instrumentalisation des risques liés à la pandémie du COVID-19 pour asphyxier l'espace civique en ligne et hors ligne - notamment les droits à la liberté d'expression, de réunion pacifique, d'association, et de participation politique garantis par les obligations internationales et par la Constitution du Niger ;
  • Si des mesures d'exception sont permises pour faire face à des questions sanitaires, elles doivent respecter les strictes conditions de nécessité, de proportionnalité de légalité, et de non-discrimination en vertu des normes internationales établies en la matière, en particulier les articles 4, 9, 10, 14, 19, 21, 22 et 25 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par le Niger en 1986.

En particulier, les déclarations d'urgence justifiées par l'épidémie de COVID-19 ne doivent pas servir de couverture à une action disproportionnée et répressive de la part des autorités, comme le souligne un récent communiqué des Rapporteurs spéciaux des Nations Unies :

  • Ces mesures ne peuvent en aucun cas servir à harceler judiciairement les défenseurs des droits humains, notamment à la possible fabrication de charges d'accusation ;
  • Bien que les restrictions aux visites en personne ou aux contacts des personnes en détention peuvent être légitimes pour prévenir l'épidémie de COVID-19, ces restrictions doivent être proportionnées à l'objectif de prévention (ou de réponse à) une épidémie. Les visites de détenus doivent être remplacées par des moyens et des opportunités de contacter le monde extérieur, par exemple par téléphone, e-mails ou appels vidéo.
  • Les services de justice doivent pouvoir assurer un service minimum afin de garantir la continuité des procédures judiciaires et l'état de droit, dans le respect du droit à un procès équitable.
  • Le Niger vient de rejoindre l'Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), qui impose au pays de mettre en oeuvre des exigences claires en termes de libertés fondamentales, en vertu du Protocole de la société civile. Les autorités nigériennes se doivent donc de respecter leurs engagements dans ce cadre.

Les organisations signataires appellent les autorités du Niger à

  • Mettre un terme à toute pratique de harcèlement contre les membres de la société civile sous justification de sécurité sanitaire
  • Se conformer aux normes internationales en vigueur relatives aux conditions dérogatoires d'exception permises, notamment par le Pacte international sur les droits civils et politiques, la Déclaration universelle des droits de l'Homme et les instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits humains ratifiés par le Niger.
  • Mener une enquête indépendante et impartiale dans le cadre des faits enregistrés lors de la manifestation du 15 mars, notamment ceux ayant conduit au décès d'au moins trois personnes - identifier les auteurs et les présenter devant un tribunal civil, dans le respect du droit à un procès équitable ;
  • Garantir le respect des droits des détenus, notamment leurs droits à des conditions d'hygiène et d'alimentation adéquates, l'accès aux soins et l'accès au monde extérieur à travers les communications avec leurs avocats, familles et proches ;

Les organisations signataires appellent les organisations suivantes

  • Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies à exhorter les autorités du Niger à mettre en œuvre les demandes ci-dessus mentionnées ;
  • Le Secrétariat international de l'ITIE à entrer en contact avec les autorités du Niger et de s'assurer que le gouvernement suive les recommandations susmentionnées, afin de remplir les exigences du Protocole de la société civile. Si ces exigences ne sont pas respectées, le Secrétariat de l'ITIE devrait envisager la remise en cause de l'acceptation de la candidature du Niger ;

Signataires

● Publish What You Pay (PWYP)
● Tournons la Page (TLP) Niger
● Tournons la Page International (TLP)
● Amnesty International
● Agir Ensemble contre les droits de l'homme (AEDH)
● CCFD-Terre Solidaire
● The Lebanese Oil and Gas Initiative-LOGI
● Action de Partenaires pour l'Appui au Développement (APAD), membres coalition PCQVP Tchad
● FIDH, dans le cadre de l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme
● Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans le cadre de l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme
● PCQVP Tunisia
● Global Witness
● Eritrea Focus
● The Future We Need
● Goenchi Mati Movement
● TI Madagascar (TI-MG), member of the Malagasy PWYP Coalition
● Africans Rising
● Center for Civil Liberties (Ukraine)
● Réseau Migration Développement -REMIDEV (Sénégal)
● Groupe d'Action pour le Progrès et la Paix (GAPP-Afrique) présent au Canada, France, Bénin et Mali
● Odhikar, Bangladesh
● Open Briefing
● Metro Center For Journalists Rights & Advocacy
● Spaces for Change (S4C), Nigeria
● Publish What You Pay- Malawi
● Association Marocaine des Droits humains -Maroc
● ActionAid Sénégal
...

M. Moudi Moussa, coordonnateur National de Tournons La Page (TLP), Président Mouvement des jeunes Républicains (MJR), organisation membre de Publiez ce que vous Payez (PCQVP) Niger

M. Mounkaila Halidou, secrétaire général du Syndicat National des Agents Contractuels et fonctionnaires de l'éducation de base (SYNACEB) et Membre du Réseau des Organisations pour la Transparence et l'Analyse Budgétaire (ROTAB), organisation membre de PCQVP Niger, ancien Président du Comité d'administration de PCQVP Niger

Maikoul Zodi, coordonnateur National de Tournons la Page, President de MJR, organisation membre de PCQVP Niger

Moussa Tchangari, secretaire general d'Alternative espace citoyen (AEC)

Sani Chekaraou, président de Syndicat des Commerçants importateurs et exportateurs du Niger

Habibou Soumaila, chargé de communication du bureau régional TLP-Niamey.

Mamane Kaka Touda, journaliste et défenseur des droits humains, Coordinateur Programme “Jeunesse” de l'ONG « Alternative Espaces Citoyens »


Des cloches et des lueurs aux fenêtres, en communion avec les personnes touchées par le coronavirus

Le 25 mars à 19h30 les cloches des églises ont sonné un peu partout dans le pays. Chacun était invité à déposer une bougie à sa fenêtre, en communion avec les personnes touchées par le coronavirus, celles qui continuent de faire tourner le pays, et les soignants...

L'ensemble des évêques de France ont invité les Français à un geste commun le mercredi 25 mars, alors que les cloches de toutes les Eglises sonnaint à 19h30.

Déposer une bougie sur sa fenêtre a été "une marque de communion de pensée et de prière avec les défunts, les malades et leurs proches, avec tous les soignants et tous ceux qui rendent possible la vie de notre pays." comme l'avait exprimé Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France.

Ce geste était aussi "l'expression de notre désir que la sortie de l'épidémie nous trouve plus déterminés aux changements de mode de vie que nous savons nécessaires depuis des années".

Lire le message des évêques :

Coronavirus : appel des évêques de France
sujet : Actualités

Douze ans après, que sont devenues les familles du projet "un million de citernes" au Brésil ?

Le programme "un million de citernes" lancé en 2008 dans le Sertão, une région particulièrement aride du Brésil, avait pour but d'apporter de l'eau potable à cinq millions de personnes.
A l'occasion de la Journée mondiale de l'eau, retour sur les lieux du projet. Les citernes sont toujours là, tandis que les familles paysannes ont fait évoluer leurs pratiques vers l'agroécologie.

Au cours de l'histoire, les fréquentes périodes de sécheresse dans cette région ont provoqué des centaines de milliers de morts et entraîné des vagues d'exode massif vers les grandes villes du pays et ses favelas.

Le programme "un million de citernes" financé par le CCFD-Terre Solidaire et d'autres organisations, avec le soutien du gouvernement de Lula, avait pour but de subvenir aux besoins en eau des familles grâce à la collecte d'eau de pluie.

Des citernes domestiques de 16m3, installées au pied des habitations, donnent désormais aux familles l'accès à l'eau pendant la saison sèche qui dure généralement six mois.

Dans une deuxième étape du projet, la construction d'autres citernes et des barrages souterrains ont permis aux familles de continuer à pratiquer une agriculture familiale et de rester sur leur terre.

La transition vers l'agroécologie s'est faite naturellement :
"Cette terre donne plus de légumes", "La terre ici a plus de force" sont quelques unes des expressions utilisées par les familles agricultrices pour parler de leur expérience de production agroécologique explique Floriane Louvet, chargée de mission pour le Brésil au CCFD-Terre Solidaire.

L'accès à l'eau leur a permis de diversifier leur production, pour être en mesure d'assurer leur propre alimentation d'une part et de vendre une partie de leur production d'autre part. Cette vente se fait dans les nombreux marchés agroécologiques qui ont été créés dans la région.

Lire aussi l'article du journal La Croix, Visite dans ce Brésil qui n'a plus faim

sujet : Brésil

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- mis à jour le : jeudi 9 avril 2020 -