C.C.F.D

805 millions de personnes souffrent encore de la faim au XXIème siècle, soit 1 personne sur 9 ! Alors que les changements climatiques risquent d’accentuer encore cette crise humanitaire profonde, le CCFD-Terre Solidaire et ses 400 partenaires s’engagent plus que jamais.

Le CCFD-Terre Solidaire est au côté des femmes et des hommes qui se lèvent et inventent des solutions concrètes pour lutter contre la faim. Il n’intervient jamais sur des projets élaborés de l’extérieur mais sur des programmes définis par le partenaire, en prise directe sur les situations locales ; programmes qui s’inscrivent dans la durée.

« Nous avons besoin de grandir dans une solidarité qui doit permettre à tous les peuples de devenir eux-mêmes les artisans de leur destin, de même que chaque homme est appelé à se développer ».

(La joie de l’Évangile, p113)

Là-bas → Agir pour le développement

Le CCFD soutien des projets locaux implicants des acteurs locauxavec lesquels il entretient des relations de long terme afin de construire ensemble une vision de développement.

Ici → promouvoir la solidarité

Le CCFD méne un travail d’éducation au développement afin de sensibiliser l’opinion aux réalités internationales et à la nécéssité de la solidarité internationale.


PAR LE PARTAGE ..
FAISONS ENSEMBLE GAGNER L’ESPÉRANCE

Pour rejoindre le CCFD ou participer à une de leurs actions contacter le délégué de la paroisse ou la délégation de l’Hérault.

Délégation CCFD de l’Hérault
Permanence : lundi-mardi-jeudi-vendredi 9h15 à 11h45
PAROISSE STE THERESE 42 AVENUE D’ASSAS 34000 MONTPELLIER
téléphone : 04 67 60 55 48



UN Treaty on transnational corporations and human rights: the moment of truth for France?

On 26 June 2014, the United Nations Human Rights Council established an intergovernmental working group to draw up ‘an international legally binding instrument to regulate, in international human rights law, the activities of transnational corporations and other business enterprises'.

On 20 July 2018, after three working sessions, the Ecuadorian chair of this intergovernmental working group published the first draft of a legally binding treaty. This represents a historic step in the fight against the impunity of transnational corporations. Indeed, States now have an unprecedented opportunity to agree to a new legal regime capable of making transnational corporations accountable for their acts before national and international courts endowed with effective sanctioning powers.

Yet, to date, the European Union failed to support this negotiation process, in particular during the five informal consultations held before the summer to prepare the negotiations to be held from 15 to 19 October 2018 in Geneva. On the contrary, it adopted a diversionary and obstructive strategy that prevents the parties from developing their points of view on substantive legal aspects in a spirit of collective deliberation. Moreover, while European Parliament just adopted this Thursday 4 October 2018 a new resolution in favour of the UN treaty, the diplomats of the European Union delegation have not yet confirmed their participation in the upcoming negotiation session.

In this context, and given its past commitments and the adoption of the 27 March 2017 law on duty of vigilance, France cannot remain on the sidelines. France must, on the contrary, be actively involved:

  • within the European Union, in order to effect changes in the position of its Member States and of the European External Action Service on the issue; and
  • within the intergovernmental working group, by taking clear and constructive stands, and this whatever the stands taken by the diplomats of the European Union delegation

The following report simultaneously deciphers what is at play within the European Union and the responsibility that falls to France as the opening of the negotiations approaches.

A diversionary tactic : the European Union in the UN Treaty negotiations on transnational corporations and human rights
A diversionary tactic : the European Union in the UN Treaty negotiations on transnational corporations and human rights


Traité ONU sur les entreprises transnationales et les droits humains : l'heure de vérité pour la France ?

Le 26 juin 2014, le Conseil des droits de l'Homme des Nations unies a établi un groupe de travail intergouvernemental afin « d'élaborer un instrument international juridiquement contraignant pour réglementer, dans le cadre du droit international des droits de l'Homme, les activités des sociétés transnationales ».

Le 20 juillet 2018, après trois sessions de négociations, la présidence équatorienne de ce groupe de travail a publié un premier projet de traité contraignant. Il s'agit là d'une étape historique dans la lutte contre l'impunité des entreprises transnationales. En effet, les États ont ici l'opportunité inédite de s'accorder sur un nouveau régime juridique susceptible de rendre ces entreprises redevables de leurs actes devant des juridictions nationales ou internationales dotées de pouvoirs de sanction effectifs.

Or, jusqu'à ce jour, l'Union européenne a failli à soutenir ce processus de négociation, notamment lors des cinq consultations informelles qui ont eu lieu avant l'été pour préparer la session de négociation qui se déroulera du 15 au 19 octobre 2018 à Genève. Elle a au contraire développé une stratégie de diversion et d'obstruction qui ne permet pas aux parties prenantes à la négociation de développer leurs points de vue sur des sujets juridiques de fond dans un climat apaisé. De plus, alors que le Parlement européen vient d'adopter ce jeudi 4 octobre 2018 une nouvelle résolution en faveur de ce traité contraignant, les services diplomatiques de l'Union européenne n'ont pas encore confirmé leur participation à la session de négociation qui approche.

Dans ce contexte, et compte-tenu de ses engagements passés et de l'adoption de la loi sur le devoir de vigilance le 27 mars 2017, la France ne peut rester en retrait. Elle doit au contraire s'engager activement :

- au sein de l'Union européenne, afin de faire évoluer la position de ses États membres et du Service européen pour l'action extérieure sur le sujet ;

- au sein du groupe de travail intergouvernemental, par des prises de position claires et constructives, et ce quelles que soient les positions prises par les diplomates de la délégation de l'Union européenne.

Le rapport ci-dessous permet tout à la fois de décrypter ce qui se joue aujourd'hui au sein de l'Union européenne, et d'identifier la responsabilité qui incombe à la France à quelques jours de l'ouverture des négociations.

Une stratégie de diversion
Rapport : Une stratégie de diversion

Rapport du GIEC 2018 : de profonds changements s'imposent ! (Vidéos)

Quels seront les impacts d'un réchauffement climatique supérieur à 1,5°C ? Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) publie ce 8 octobre 2018 son nouveau rapport. Il y brosse le portrait sombre d'un monde en surchauffe. Il établit surtout les mesures indispensables à mettre en œuvre pour être, enfin, à la hauteur de l'urgence de la situation. Que retenir de ce rapport ?


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Anne-Laure Sablé, chargée de plaidoyer souveraineté alimentaire et climat au CCFD-Terre Solidaire, nous livre son analyse.

Que retenez-vous du rapport du GIEC ?

Qu'est-ce que la séquestration du carbone ?

Quels sont les limites et les dangers de la séquestration du carbone pour l'agriculture ?

Quelles sont les recommandations du CCFD-Terre Solidaire ?

sujet : Environnement

Rapport du GIEC : 19 organisations catholiques de développement lancent un appel urgent pour le climat et une économie de la post-croissance

En réaction à la publication du rapport du GIEC, les dirigeants d'organisations catholiques de développement lancent un appel urgent. Il ne reste en effet que peu de temps pour faire face à la crise avant d'être confrontés à de terribles conséquences.

Face aux résultats du dernier rapport spécial du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC), nous, dirigeants d'organisations catholiques de développement qui travaillons ensemble dans plus de 120 pays pour promouvoir la justice sociale, appelons à une réaction urgente contre les dérèglements climatiques.

La prochaine Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 24, Katowice, Pologne, en décembre 2018) doit constituer une étape primordiale dans la mise en œuvre de l'Accord de Paris, signé il y a trois ans. En outre, comme le souligne le rapport du GIEC, il est impératif que les gouvernements rehaussent rapidement leurs ambitions : la réalité est que nous nous engageons sur la voie d'un réchauffement climatique d'au moins 3.5°C. Nous sommes donc encore très loin de l'objectif de 1.5°C.

Limiter le réchauffement climatique à 1.5°C est une question de survie pour l'ensemble de l'Humanité

Nous pouvons atteindre cet objectif grâce à des décisions politiques courageuses. Les obstacles à la lutte contre les dérèglements climatiques sont politiques ! Il est maintenant plus que jamais nécessaire que nos dirigeants le reconnaissent et prennent les mesures qui s'imposent pour limiter nos émissions de gaz à effet de serre. Il s'agit là d'un impératif moral.

Les risques dramatiques pour la planète et les êtres humains, que les plus vulnérables subissent déjà, doivent nous le rappeler. Nos émissions actuelles ont de graves impacts, parmi lesquels :

  • la perte de la biodiversité,
  • les déplacements forcés de millions de personnes,
  • une diminution des rendements agricoles qui menace la sécurité alimentaire,
  • l'élévation du niveau des mers et le réchauffement des océans qui portent atteinte à la vie marine et ont des conséquences directes sur la pêche…

Nous appelons à un changement radical de paradigme : les dérèglements climatiques ne peuvent être combattus de façon isolée

Notre récent rapport, intitulé « Urgence Climatique : mettre le cap sur un nouveau paradigme », analyse comment une modification profonde et rapide de de nos systèmes alimentaires et énergétiques, soutenue par des changements structurels de nos sociétés et modes de vie, peut contribuer à limiter l'augmentation globale des températures moyennes à 1.5°C.

Et ce, sans s'appuyer sur la géo-ingénierie ou les technologies d'émissions négatives, mentionnées dans le rapport du GIEC mais qui n'ont pas encore fait leurs preuves et comportent des risques.

Nous devons sortir des énergies fossiles et opérer la transition vers les énergies renouvelables. Les flux financiers doivent se tourner vers ces alternatives viables. Les niveaux actuels de consommation d'énergie doivent être reconsidérés afin que nous réalisions la finitude de notre planète et en respections les limites.

Nous devons nous tourner vers l'agriculture biologique, repenser nos écosystèmes agricoles pour les diversifier et les intégrer, modifier notre alimentation en réduisant notamment, la production et la consommation de viande et de produits laitiers, relocaliser les systèmes alimentaires pour réduire le gaspillage alimentaire et les déchets et bâtir une véritable souveraineté alimentaire.

Notre responsabilité commune est de préserver la Création

Inspirés par nos partenaires sur le terrain, nous reconnaissons le besoin de remettre en question la vision actuelle du développement et du progrès qui a mené à la destruction de notre planète. Une économie affranchie de l'impératif de croissance et qui cesse d'épuiser les richesses de la Terre, peut remédier aux crises environnementales, sociales, économiques et politiques que nous traversons.

Les pays les plus riches doivent passer d'un impératif de croissance à celui de décroissance et bâtir des communautés florissantes, basées sur le principe de suffisance. Notre vision est celle d'un bien-vivre pour tous, qui ne peut cependant être réalisée que par le partage. Notre responsabilité commune est de préserver la Création pour que les prochaines générations puissent vivre en paix et en harmonie avec la nature.

Le pape François nous dit dans l'encyclique ‘Laudato Si ‘ :

« […] l'heure est venue d'accepter une certaine décroissance dans quelques parties du monde, mettant à disposition des ressources pour une saine croissance en d'autres parties »,

un appel vibrant pour la justice écologique et sociale, qui a ouvert la voie à une approche systémique du changement climatique.

Liste des signataires :

Lieve Herijgers, Broederlijk Delen, Belgique
Chris Bain, CAFOD, Angleterre & Pays de Galle
Benoît Faucheux, CCFD–Terre Solidaire, France
Dianna Ortiz ; OSU (interim President), Center of Concern, Etats-Unis
Josianne Gauthier, CIDSE, International
Kees Zevenbergen, Cordaid, Pays-Bas
Serge Langlois, Development & Peace, Canada
Axelle Fischer, Entraide et Fraternité, Belgique
Marian Caucik, eRko, Slovaquie
Bernd Nilles, Fastenopfer, Suisse
Jorge Libano Monteiro, FEC, Portugal
Gianfranco Cattai, Focsiv–Volontari nel Mondo, Italie
Anja Appel, Koordinierungsstelle, Autriche
Clara Pardo Gil, Manos Unidas, Espagne
Gerry Lee, Maryknoll Office for Global Concerns, Etats-Unis
Pirmin Spiegel, MISEREOR, Allemagne
Patrick Godar-Bernet, Partage Lu, Luxembourg
Alistair Dutton, SCIAF, Ecosse
Eamonn Meehan, Trócaire, Irlande

Publications de la CIDSE à ce sujet :
- The Climate Urgency : Setting Sail for a New Paradigm
- Climate action for the common good

sujet : Environnement

Rapport du GIEC : le temps du sursaut (Communiqué)

Les résultats du rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) rendu public aujourd'hui, nous indiquent que l'heure est désormais à l'enclenchement d'un véritable changement de nos modèles de production et de consommation. Aux côtés de 19 autres ONG catholiques, le CCFD-Terre Solidaire, tire la sonnette d'alarme en appelant à une action urgente et à un changement de paradigme. Le CCFD-Terre Solidaire somme les Etats de faire preuve d'une réelle volonté politique, et de s'engager notamment à transformer en profondeur nos systèmes agricoles et alimentaires.

« Nous payons aujourd'hui 25 ans de manque d'ambition des Etats entre le sommet de la Terre à Rio et la COP21. Les estimations du GIEC sont en effet effrayantes : si rien n'est fait, nous aurons dépassé la barre des 1,5°C en 2040, soit 60 ans avant l'horizon 2100 fixé par l'Accord de Paris... Avec des conséquences dramatiques pour les populations, à commencer par les plus vulnérables. Et en particulier les paysannes et les paysans, ainsi que les peuples autochtones qui sont pourtant des acteurs essentiels pour lutter contre les dérèglements climatiques », déclare Benoît Faucheux, Délégué général du CCFD-Terre Solidaire.

Une urgence : réduire considérablement nos émissions de gaz à effet de serre

Ce constat d'urgence doit cependant nous faire réagir. Pour limiter le réchauffement, il faut une réduction immédiate et drastique de nos émissions. Cela implique des choix politiques radicaux et ambitieux pour enclencher une véritable transition, qui tienne compte des enjeux environnementaux mais aussi sociaux et économiques.

Cela suppose également une remise en question profonde des modèles de production et de consommation. Ces modèles sont promus par les pays industrialisés, historiquement les plus responsables des dérèglements climatiques, tandis que les populations les plus vulnérables et les moins responsables, sont les plus affectées.

Du champ à l'assiette, notre système agricole et alimentaire est responsable d'au moins un tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre. A ce titre, la conversion d'un système industriel, gourmand en intrants chimiques et le plus souvent orienté vers l'exportation, est à la fois indispensable et urgente pour diminuer l'impact des dérèglements climatiques sur les populations.

Comme le souligne Anne Laure Sablé, chargée de plaidoyer climat et souveraineté alimentaire au CCFD-Terre Solidaire « nous devons agir en priorité sur la réduction des engrais de synthèse, la transformation de l'élevage industriel, la reterritorialisation de nos circuits de production et de consommation, la qualité de notre alimentation...Il faut pour cela enclencher une transition vers l'agroécologie paysanne, à la fois respectueuse de l'environnement et de la souveraineté alimentaire des populations ».

Réduire les émissions est indispensable mais désormais insuffisant

Cette transition profonde de nos systèmes agricoles et alimentaires est d'autant plus importante, que le rapport du GIEC nous livre un autre enseignement. Face au retard pris par les Etats, la réduction drastique des émissions reste la priorité, mais elle est désormais insuffisante. Il faut dès maintenant développer des méthodes pour capter des gaz à effet de serre de l'atmosphère et les séquestrer dans les sols et les végétaux.

Pour le CCFD-Terre Solidaire, le développement de telles méthodes ne doit cependant, en aucun cas, servir d'alibi aux Etats et aux acteurs privés pour repousser davantage la nécessaire remise en cause de nos systèmes de production et de consommation.

Appliquée aux sols agricoles, la séquestration du carbone présente, au-delà des incertitudes scientifiques, de nombreux risques. L'attrait démesuré pour les terres agricoles pourrait conduire à une marchandisation du carbone dans les sols et transformer les paysannes et les paysans en calculettes à carbone. C'est ce que montre le dernier rapport du CCFD-Terre Solidaire « Nos terres valent plus que du carbone - Récit d'un immobilisme au détriment d'une conversion de nos modèles agricoles »

Par ailleurs, les méthodes de séquestration du carbone dans les sols agricoles déjà mises en œuvre, permettent aujourd'hui aux géants de l'agrobusiness de verdir leurs pratiques, tout en continuant à utiliser du glyphosate ou des OGM et à s'accaparer les terres des populations paysannes. Si la séquestration du carbone apparaît désormais comme indispensable, nous devons absolument prendre en compte les impacts sociaux et environnementaux des méthodes employées. Pour être efficace, toute action doit s'inscrire dans une démarche globale de transition vers une agroécologie paysanne.

« Séquestrer n'est pas réduire », insiste Anne-Laure Sablé. « Plus nous réduirons nos émissions de gaz à effet de serre, moins il sera nécessaire d'avoir recours à la compensation des émissions restantes. A l'inverse, plus nous tolérerons l'inaction et le greenwashing, plus nos terres deviendront des variables d'ajustement des politiques climatiques et feront peser des risques pour la souveraineté alimentaire des populations ».

Contact presse : Karine Appy, 06 66 12 33 02

sujet : Environnement

Les femmes dans le conflit syrien : conférence à l'Assemblée nationale

Quelles sont les conséquences du conflit syrien sur les femmes ? A quels risques sont-elles exposées ? Pour mieux faire connaître leur situation, deux associations organisent une conférence à l'Assemblée nationale

Conformément au règlement de l'Assemblée Nationale, les personnes intéressées sont invitées à s'inscrire à l'adresse suivante : iledefrance@merespourlapaix.org ou par téléphone au 06 07 30 97 68. Une pièce d'identité vous sera demandée à l'entrée.

La conférence est organisée par la Fédération nationale des mères pour la paix et l'association Syrie moderne démocratique laïque.

Plusieurs invités interviendront :

Madame Dominique Dupuy, Présidente du Comité Ile de France des Mères pour la Paix Introduction.

Madame Racha Abazied, Présidente de l'Association Syrie MDL, Quelle place pour les associations de société civile syrienne ?

Mr Ziad Majed, politologue, essayiste et chercheur franco-­libanais : Le cadre géopolitique du conflit.

Madame Samira Mobaied, Vice-­présidente de l'organisation Syriens chrétiens pour la paix. Quelle situation et quel avenir pour les femmes syriennes dans les bastions de la rébellion et dans les zones contrôlées par le régime ?

Madame Mariah Abdaleh, Directrice exécutive de Women Now For Development Le viol utilisé comme arme de guerre en Syrie : motif d'exil et de déplacements forcés, son impact sur les femmes et les filles.

Madame Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue, chercheur à l'EHESS. Syrie, l'ultime cruauté.

Madame Nanou Rousseau, présidente d'honneur de la Fédération Nationale des Mères pour la Paix. Les résolutions 1325 et 1820 de l'ONU : promouvoir l'équité entre les sexes dans les situations de conflit armé et dans le droit international humanitaire.

sujet : A l'agenda


Offre de stage : Appui à la mission de plaidoyer, sur l'évasion fiscale et le financement du développement

CONTEXTE : Dans le cadre de son plaidoyer pour le financement du développement, le CCFD-Terre Solidaire est engagé depuis plus de 10 ans dans la lutte contre l'évasion fiscale et les paradis fiscaux, qui privent chaque année les pays en développement de centaines de milliards d'euros. Son action passe par un travail d'influence auprès des décideurs et décideuses français-es et européen-ne-s, pour que des mesures soient prises visant à endiguer ce phénomène. Il assure la coordination de la Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires, qui regroupe 19 organisations de la société civile.
Le CCFD-Terre Solidaire s'intéresse également aux enjeux liés à la dette, notamment au sein de la Plateforme Dette et Développement, et à la place du secteur privé dans le développement.

OBJECTIFS DU STAGE :
Le-la stagiaire aura pour mission de :

  • Participer au travail d'analyse sur l'évasion fiscale : capitalisation, recherche et prospective ;
  • Rédiger états des lieux et analyses sur plusieurs enjeux du financement du développement : aide publique au développement et secteur privé, suivi de la feuille de route d'Addis-Abeba sur le Financement du développement, mécanismes d'endettement, financements climat…
  • Appuyer le plaidoyer du CCFD-Terre Solidaire sur l'évasion fiscale et la dette : suivi des processus législatifs et internationaux, rédaction de communiqués de presse et documents de positionnement, préparation des réunions de la Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires et plusieurs autres dossiers.

POINTS FORTS DE L'ETUDE :

  • Travail d'analyse qui pourra mener à l'élaboration d'un rapport et / ou co-rédaction d'axes et stratégies de plaidoyer ;
  • Implication dans le plaidoyer du CCFD-Terre Solidaire et travail en lien avec plusieurs ONG.

LIEU DU STAGE : Siège du CCFD-Terre Solidaire, 4 rue Jean Lantier – Paris 1er (Métro Châtelet). Possibles déplacements en région ou à Bruxelles.

DUREE ET PERIODE SOUHAITABLE : 5 à 6 mois - début du stage dès que possible en octobre/novembre 2018 (Convention signée).

PROFIL SOUHAITE :

  • Stage obligatoirement intégré à un cursus pédagogique (Convention de stage obligatoire)
  • Niveau Master 2 en Sciences politiques, Relations internationales…
  • Bonne connaissance des enjeux de développement, plus spécialement leurs aspects macro-économiques.
  • Excellentes capacités de rédaction et de synthèse.
  • Autonomie, rigueur, capacité d'initiatives, enthousiasme.
  • Sens du travail en collectif.
  • Maîtrise de l'Anglais indispensable.
  • Intérêt pour les enjeux de justice sociale/régulation des acteurs économiques.

RESPONSABLE DU STAGE : Au sein de la Direction du Plaidoyer, la Chargée de Plaidoyer Financement du Développement.

CONDITIONS D'ACCUEIL DES ETUDIANT-E-S :

  • L'étudiant(e) bénéficie du remboursement de 50% de son titre de transport Paris/IDF
    et peut bénéficier de tickets-repas moyennant contribution à hauteur de 40%.
  • Les stagiaires reçoivent une gratification selon le montant légal fixé au 1er Janvier 2018.
  • L'étudiant-e bénéficie de l'Assurance du CCFD

CONTACT AU CCFD–Terre Solidaire :
Françoise BEUCHER - Responsable des stages
Courriel : f.beucher@ccfd-terresolidaire.org - Lettre de motivations et CV en pièces attachées
Tél : 01 44 82 81 83

DATE LIMITE DE DEPÔT DES CANDIDATURES : 20 Octobre 2018


Offre d'emploi : Chargé/e de mission plaidoyer - souveraineté alimentaire (F/H)

Depuis plus de 55 ans, le CCFD-Terre Solidaire soutient chaque année près de 700 projets d'associations partenaires au Sud, sur quatre continents, au sein de relations pérennes.

Soutenir des actions locales dans les pays du Sud, sensibiliser l'opinion française à la solidarité internationale, agir sur les politiques par le plaidoyer pour s'attaquer aux causes profondes de la pauvreté sont les trois leviers d'actions complémentaires de notre association.

Fort de l'engagement de plus de 15 000 bénévoles, le CCFD-Terre Solidaire est aujourd'hui la première ONG française de développement et de solidarité.

Un poste de chargé(e) de mission plaidoyer Souveraineté Alimentaire est à pourvoir au sein de la Direction Plaidoyer du CCFD-Terre solidaire, en contrat à durée indéterminée, à partir du 15 octobre 2018.

MISSIONS

Sous la responsabilité de la Responsable de Pôle plaidoyer souveraineté alimentaire, et dans le cadre du Rapport d'orientation du CCFD-Terre solidaire 2014-2020, il/elle est chargé(e) de contribuer aux objectifs de plaidoyer du CCFD-Terre Solidaire sur la thématique souveraineté alimentaire, en proposant une stratégie et en organisant des actions qui permettent d'influer sur les décideurs politiques et économiques.

FONCTIONS ET ACTIVITES

A cette fin, il/elle est chargé/e de :

  • Proposer, actualiser et mettre en œuvre la stratégie de plaidoyer du CCFD-Terre Solidaire sur souveraineté alimentaire (recherche et publication de rapports de plaidoyer, élaboration de recommandations, négociations et stratégie d'influence auprès des pouvoirs publics et des élus, représentation, contribution à la mobilisation), en veillant autant que possible à la collaboration avec les partenaires du Sud
  • Représenter le CCFD-Terre Solidaire dans les lieux de concertation avec les pouvoirs publics en lien avec la thématique souveraineté alimentaire
  • Répondre aux sollicitations medias sur le plaidoyer souveraineté alimentaire
  • Porter les axes de plaidoyer souveraineté alimentaire du CCFD-Terre Solidaire au sein de collectifs français, européens et internationaux mobilisés sur ces sujets, identifier les alliés et créer des alliances avec des acteurs stratégiques
  • Mener à bien des études et/ou coordonner le travail de recherche sur souveraineté alimentaire, et travailler à l'élaboration et à la publication de rapports de plaidoyer sur ses sujets
  • Contribuer aux réflexions relatives à la mobilisation citoyenne (réseau de bénévoles, mobilisation en ligne) et à la communication en lien avec le plaidoyer souveraineté alimentaire
  • Assurer la diffusion de l'information interne et la formation sur le plaidoyer souveraineté alimentaire, en particulier auprès du réseau
  • Assurer la capitalisation et l'évaluation du plaidoyer mené par le CCFD-Terre Solidaire sur la souveraineté alimentaire
  • Intervenir dans des conférences publiques sur les sujets liés au plaidoyer souveraineté alimentaire
  • Prendre part activement aux réunions de la direction du Plaidoyer, et aux dynamiques transversales de l'association
  • Contribuer à la diversification des ressources de la DPL

PROFIL ATTENDU

  • Bonne connaissance du CCFD-Terre solidaire et adhésion à ses valeurs
  • Master 2 ou formation supérieure en sciences économiques, relations internationales, sciences politiques, agriculture développement rural, agronomie.
  • Expérience professionnelle incluant des aspects de plaidoyer et/ou de négociation
  • Expertise exigée/prouvée sur les enjeux de la souveraineté alimentaire
  • Expérience terrain dans un pays en développement est un plus
  • Sens politique, stratégique et de la diplomatie, capacité de négociation
  • Solides capacités d'analyse et de synthèse, bon rédactionnel, rigueur
  • Sens du travail en équipe, en réseau, créer des alliances
  • Capacités d'initiative et réactivité
  • Compétences pédagogiques et de communication
  • Très bon niveau en anglais obligatoire (écrit et oral) et connaissance de l'espagnol est un plus
  • Maîtrise des outils informatiques et des réseaux sociaux

Disponibilité pour des déplacements à l'étranger, et en France, en soirée ou le week-end.
Disponibilité pour des sollicitations media.

CONTRAT

Il s'agit d'un poste en contrat à durée indéterminée à temps plein (sur la base d'un forfait annuel de 205 jours de travail). L'emploi sera localisé à Paris au siège de l'association.
Rémunération brute annuelle : 38 660 euros (sur 13 mois). Statut cadre. Mutuelle. Titres repas.

Le poste est à pourvoir dès que possible et au plus tard le 1er décembre 2018. Les candidatures sont à adresser sous la référence 748, au plus tard le 15 octobre 2018 par courriel à ccfd-524393@cvmail.com

Le CCFD-Terre Solidaire se garde le droit d'entériner le processus avant la date indiquée. Toute personne envoyant un dossier de candidature recevra une réponse, merci de ne pas appeler.



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- mis à jour le : mardi 16 octobre 2018 -